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2019

Restructuration de bureaux
AMC

Implanté au sud-est du quartier de La Défense, le bâtiment de bureaux des années 1980 d’Andrault & Parat a été restructuré. Epaissi et surélevé, il affirme la clarté géométrique de sa nouvelle volumétrie, en favorisant des liaisons urbaines vers le centre-ville de Puteaux.

Reflet du bouillonnement économique mondial, l’activité immobilière frénétique de La Défense se poursuit sans trêve autour de deux axes : la construction, moins fréquente à mesure que les terrains s’amenuisent, et la réhabilitation, portant sur un parc difficile à louer dès lors qu’il ne correspond plus aux critères, rapidement périmés, du confort tertiaire. L’agence Cro & Co a eu l’opportunité de travailler simultanément sur ces deux types d’intervention dans le quartier d’affaires. A proximité du Cnit, la tour Trinity est un projet neuf construit sur une emprise foncière gagnée sur une route. Il sera livré au début de l’année 2020. Achevé en juillet dernier, le projet du carré Michelet porte sur la réhabilitation lourde d’un bâtiment édifié au milieu des années 1980 par l’agence Andrault & Parat : des cubes en verre miroir bleuté, articulés par des prismes noirs laqués, qui se succèdent sur 260 m entre la dalle et le périphérique ceinturant La Défense. De cet ensemble cachant trois immeubles distincts, Cro & Co a été chargé de réhabiliter la partie centrale. Après avoir envisagé une intervention a minima, le maître d’ouvrage a finalement opté pour une transformation radicale de l’image du bâtiment.

Atelier d’artiste tertiaire
« Le pas d’étage est le premier critère décidant de la viabilité d’une réhabilitation tertiaire, explique Jean-Luc Crochon, fondateur de Cro & Co. Nous devions nous assurer qu’une fois les fluides intégrés, nous pourrions conserver une hauteur sous plafond compatible avec les normes de l’immobilier de bureau. » La réhabilitation devait ensuite tenir compte de l’évolution du secteur Michelet, arboré et en contrebas de l’esplanade centrale de La Défense ; elle devait favoriser les relations entre le cœur du quartier et les communes voisines. La première intervention a consisté à isoler le centre de l’édifice de ses parties gauches et droites, recréant des vues vers Puteaux. Une opération que la présence de joints de dilatation entre chaque immeuble constituant l’ensemble immobilier a facilitée. La partie nord du bâtiment a été élargie et surélevée de sept étages.
Une deuxième surélévation, de deux niveaux, couronne désormais l’ensemble : elle confère au bâtiment son nouveau statut de palais tertiaire se singularisant dans un contexte encombré.
Le verre réfléchissant a laissé place au verre transparent, ce qui favorise les continuités visuelles depuis la place Michelet. A travers le hall, on aperçoit maintenant le patio, qui se développe sur une hauteur de 16 étages. Des terrasses relient en douceur le niveau haut de la dalle avec le sol naturel, 14 m plus bas. Les façades adoptent la trame carrée de la structure porteuse en béton, exhumée lors de la réhabilitation. Sauf sur les trois derniers niveaux, attique magnifié par le joint creux dessiné par les façades en retrait. « Nous voulions donner une impression d’atelier d’artistes, de loft ouvert sur le paysage urbain », relate l’architecte. Une atmosphère « bohème » que transmettent les vitrages verticaux et les plateaux en double hauteur. Classé en catégorie « Code du travail » de la réglementation incendie, cet étage peut recevoir une mezzanine sur la moitié de sa surface. Sa transparence est amplifiée par l’usage de vitrages extraclairs, tandis qu’une façade double peau vient compenser les performances thermiques moindres de ce produit verrier. Posées sur des niveaux de parking indépendants de l’immeuble, les façades existantes s’avéraient trop faibles pour porter ces niveaux supplémentaires. Une structure métallique en reporte les charges sur les noyaux centraux : les étages créés sont suspendus à ces bracons et tirants, ce qui apporte une atmosphère inédite au plateau de bureau.

Le Carré Michelet à La Défense, une surélévation exemplaire
Matières - ConstruirAcier

La restructuration lourde du Carré Michelet à La Défense insuffle une dynamique nouvelle au quartier en favorisant son ouverture vers le centre-ville de Puteaux. Au-delà de son inscription dans le développement urbain, l’immeuble à la géométrie désormais parfaitement claire est un modèle en matière de restructuration, d’extension et de surélévation. 

Jusqu’ici un peu enclavé et n’ayant pas, été rénové depuis une trentaine d’années, le quartier Michelet de La Défense retrouve un second souffle grâce à la restructuration, l’extension et la surélévation du Carré Michelet, réalisées par les agences Cro&Co Architecture et Archictecture et Environnement. Situé en façade du boulevard circulaire sud, le projet visait en partie à renforcer les liaisons entre le quartier de La Défense et la ville de Puteaux. Compris dans un ensemble de trois immeubles tertiaires non IGH et datant de 1986, le Carré Michelet a ainsi entamé sa métamorphose dès 2016 dans un environnement particulièrement contraint impliquant un complexe travail de reprise de l’existant conjugué à la construction d’une surélévation en charpente métallique de trois niveaux à plus de 30 mètres de hauteur par rapport à la dalle de La Défense. 

ET LE CARRÉ REDEVINT CARRÉ 
Pour que le Carré redevienne carré, il a fallu en effet désolidariser le bâtiment de ses deux volumes voisins grâce à des percées. De quoi permettre à l’aménageur de créer les nouvelles liaisons entre la dalle de La défense et Puteaux. Homogénéisée, la nouvelle silhouette du Carré Michelet, passant d’une surface de 30 000 à 37 000 m2, confère désormais au paysage de ce quartier d’affaires une lecture parfaitement claire. Et pour éviter l’aspect monolithique et accroître son insertion urbaine, trois niveaux supplémentaires, détachés du corps du bâtiment, ont été créés en partie haute. Ainsi surélevé, le neuvième étage comprend une mezzanine pour former un attique panoramique destiné à accueillir de nouveaux espaces. Totalement démarquée du reste du Carré, la surélévation est traitée comme un étage unique et exceptionnel qui valorise l’ensemble de l’ouvrage.

JOINT CREUX ET STRUCTURE MÉTALLIQUE COMPLEXE 
Créé au sommet de l’immeuble, le rehaussement de trois niveaux a été conçu en joint creux avec une structure métallique complexe. Pour couronner l’édifice, les concepteurs ont en effet opté pour un étage en joint creux au niveau R + 8. L’effet a donc été obtenu par un retrait des façades simple peau de façon à ne pas les surcharger. De fait, les trois planchers en porte-à-faux sont suspendus sur les quatre côtés du bâtiment à l’ossature de la verrière. Le choix de l’acier s’est imposé comme une évidence puisqu’il a permis à l’ouvrage en porte-à-faux de 7 m de résister aux déformations avec un poids minimal. Les deux derniers niveaux abritent derrière une double peau thermique de vastes espaces de bureaux en double hauteur du côté rue et des mezzanines du côté cour.
Comptabilisant quelque 13 500 heures de travail, l’entreprise Gagne Construction Métallique a déployé 643t d’ossature métallique pour la charpente, conçue comme un authentique ouvrage d’art. La p’Ose de la charpente de l’attique a été effectuée pièce par pièce à environ 4011) de hauteur.

Le Carré Michelet à La Défense, une surélévation exemplaire - © Cro&Co
Eiffage Construction livre le Carré Michelet
Batiweb

L’immeuble de bureaux Carré Michelet, situé dans le quartier d’affaires de la Défense (92), a fait l’objet d’une réhabilitation lourde. Pendant 30 mois, les équipes d’Eiffage Construction se sont mobilisées pour livrer un bâtiment économe en énergie et bien plus confortable pour ses occupants. A noter que le bâtiment est passé d’une surface de 28 000 m2 à 38 000 m2 et favorise largement la lumière naturelle.

Les travaux de réhabilitation du Carré Michelet, immeuble de bureaux datant de 1986, ont été réalisés par Eiffage Construction pour le compte de Gecina. Démarré au dernier trimestre 2016, le chantier a permis d’accroître la surface du bâtiment de 35%.
Le major du BTP explique en effet avoir non seulement rénové les 7 étages existants mais avoir également construit 7 niveaux supérieurs côté boulevard circulaire et 3 autres côté parvis faisant passer la surface totale de plancher de 28 000 m2 à 38 000 m2.
L’architecture a été repensée par l’agence Crochon Brullmann & Associés, associée à l’agence Architecture et Environnement. La façade originelle inclinée a été remplacée par une façade vitrée de 2 300 m2 signée Goyer, et ce afin d’« homogénéiser la silhouette du bâtiment ».
Une grande importance a été accordée à l’apport de lumière naturelle favorisée par la façade vitrée mais également par l’atrium central courant sur toute la hauteur du bâtiment. Les espaces de travail désormais élargis et pensés comme des lieux d’échanges couplés à des plateaux de 2 700 m2 lumineux contribuent au bien-être au travail.
Le bâtiment désormais rénové se veut peu consommateur. Recyclage des déchets, choix des matériaux, orientation des façades, gestion des CVC… le chantier a été pensé de façon à être le plus respectueux possible de l’environnement. Le Carré Michelet laisse aussi une place conséquente à la végétalisation et vise les certifications HQE Rénovation bâtiments tertiaires niveau Exceptionnel et Breeam niveau Excellent « contribuant ainsi à la montée en gamme du parc de bureaux de La Défense », selon un communiqué.

Un chantier aux nombreuses contraintes

Si le résultat est à la hauteur des attentes du maître d’œuvre, le chantier n’a pas été simple, souligne Eiffage Construction. Les équipes ont dû répondre « à de nombreux défis pour mener à bien ce projet ». Logistique millimétrée, synchronisation « parfaite » entre démolitions et constructions pour assurer le maintien du contreventement du bâtiment… les contraintes n’ont pas manqué.
La présence d’une nappe phréatique a également obligé les équipes à installer un système de pompage dès le début de la réalisation des voiles périphériques de sous-sol.
Autre contrainte, la présence d’une gare en sous-sol jamais utilisée qui a conduit à l’évacuation de 12 000 m3 de terres.

Quartier Michelet : réhabilité d'ici à 2028
La gazette de la Defense

Alors que l’immeuble Carré Michelet rénové a été livré cet été, Paris La Défense compte réaménager les espaces publics du quartier à partir de 2022, notamment pour mieux le connecter à Puteaux.

Il ne comprendra pas la double tour végétalisée du projet Oasis, désormais abandonnée au profit d’une rénovation de l’immeuble Galilée par son propriétaire Unibail-Rodamco-Westfield, comme La Gazette l’avait révélé (voir édition du 10 juillet, Ndlr). Mais le quartier Michelet continue cependant la mue amorcée par le chantier désormais terminé du Carré Michelet (voir encadré), et bientôt poursuivie par le lancement du chantier de la double tour The link. L’établissement public gestionnaire et aménageur du quartier d’affaires prépare de son côté le réaménagement en profondeur de ses espaces publics.

En effet, au-delà de cet immeuble central du quartier, et de la construction à venir par Groupama immobilier de la double tour destinée à héberger le siège du pétrolier Total, l’ensemble des espaces publics devrait bientôt changer. Une consultation a ainsi été tenue cet été par Paris La Défense afin de préparer un vaste chantier de réaménagement, prévu pour se tenir par tranches et par secteurs de 2022 à 2028.

Le principal objectif de l’établissement public concerne de meilleurs accès avec Puteaux, avec de nouvelles percées et un franchissement plus aisé du boulevard circulaire. « Cette voie constitue aujourd’hui une frontière entre le quartier d’affaires et les espaces résidentiels et commerciaux du centre de Puteaux, reconnaissait en juillet Paris La Défense dans un communiqué de presse. Un nouveau tracé de l’axe routier est envisagé afin de le rapprocher des immeubles de bureaux et de créer une voie plus urbaine et apaisée. Une phase expérimentale est programmée dès l’été 2019. »

Le montant estimé du chantier est pour l’instant d’environ 50 millions d’euros. La désignation des entreprises devrait intervenir début 2020. « En parallèle, le cours Michelet va être profondément rénové pour renforcer l’attractivité d’usages déjà existants (commerces, terrasses…) et créer de nouveaux espaces urbains ainsi que des axes de liaisons douces entre l’hyper-centre de Puteaux et l’esplanade de la Défense », poursuit l’établissement public de ce vaste réaménagement.

« À l’image du travail engagé il y a quelques années côté Courbevoie, nous souhaitons faire évoluer le quartier Michelet par la création, par le Département des Hauts-de-Seine, d’un boulevard franchissable et apaisé, la mise en place de meilleures connexions douces et l’amélioration du confort d’usage pour tous nos utilisateurs » résume dans le communiqué Patrick Devedjian (LR), président du conseil départemental comme de l’établissement public du quartier d’affaires.

La Défense : un immeuble de bureaux plus haut et plus carré
Le Moniteur

Après trente mois de travaux, Eiffage Construction achève pour le compte de Gecina la réhabilitation-extension du Carré Michelet (38 000 m2 ), situé dans le secteur sud-est du quartier d’affaires de La Défense. Datant de 1986, ce programme tertiaire se composait de deux immeubles en L (ex-PB20 et PB21) imbriqués autour d’un patio central. Confié à l’agence Crochon Brullman, devenue Cro & Co, associée à Architecture et Environnement, le projet de restructuration a d’abord consisté à désolidariser l’ensemble immobilier de deux volumes de bureaux mitoyens (par la suppression de deux ailettes qui le flanquaient de part et d’autre). Ces démolitions ont non seulement permis de lui donner sa forme carrée mais aussi de créer des liaisons urbaines entre Puteaux (Hauts-de-Seine) et la dalle de La Défense.

Un gain de 7 000 m2. Le Carré Michelet a aussi fait l’objet d’une surélévation de trois niveaux : l’un en joint creux (retrait des façades) surmonté d’un attique double hauteur avec des planchers et façades en porte-à-faux suspendus à la structure métallique. Entre les démolitions et les constructions neuves qui ont nécessité, selon Eiffage, « une synchronisation parfaite pour assurer le maintien du contreventement du bâtiment », le Carré Michelet a gagné 7 000 m2.

Eiffage livre le Carré Michelet à La Défense
Construction Cayola

Eiffage Construction vient d’achever un chantier de 30 mois visant à restructurer en profondeur l’immeuble de bureaux Carré Michelet, à La Défense.

Le bâtiment de 38 000 m² datait de 1986 et a été réhabilité pour le compte de Gecina. Démarrés au dernier trimestre 2016, les travaux ont consisté à agrandir de 35% la surface, surélever le bâti et désolidariser les deux volumes mitoyens, afin de mieux mettre en valeur sa forme carrée. Un restaurant d’entreprise, un business center et une salle de fitness y ont été ajoutés.

L’architecture est signée par l’agence Crochon Brullmann & Associés, associée à l’agence Architecture et Environnement, et se caractérise par une façade vitrée de 2 300 m² remplaçant la verrière originelle inclinée et mise en oeuvre par Goyer (filiale d’Eiffage).

A savoir, d’importants travaux de déconstruction ont été réalisés afin d’assurer l’indépendance du bâtiment. En parallèle, au-dessus des sept étages existants rénovés, les équipes d’Eiffage Construction ont construit 7 niveaux supérieurs côté boulevard circulaire et 3 autres côté parvis, faisant passer la surface totale de plancher de 28 000 m² à 38 000 m². Les espaces de travail ont été élargis, avec des plateaux de 2 700 m².

Des contraintes ont jalonné ce chantier comme la présence d’une nappe phréatique sous l’immeuble exigeant un système de pompage dès le début de la réalisation des voiles périphériques de sous-sol, ou encore la présence d’une ancienne gare jamais utilisée et d’où 12 000 m3 de terre ont été évacués.

Eiffage en a terminé avec la construction du Carré Michelet
Défense 92

Après trente mois de travaux et plus de 400 personnes mobilisées au plus fort du chantier, Eiffage Construction annonce avoir livré l’immeuble de bureaux Carré Michelet. Localisé dans le quartier Michelet à Puteaux en lisière du boulevard circulaire, le bâtiment daté de 1986 détenu par Gecina après le rachat d’Eurosic en 2017 a fait l’objet d’une lourde restructuration. L’architecture du bâtiment a été complètement repensée par l’agence Cro&Co, associée à l’agence Architecture et Environnement.
Démarrés au dernier trimestre 2016, les travaux de cette opération de restructuration lourde ont permis un accroissement de 35 % de la surface, une surélévation du bâti et la désolidarisation de deux volumes mitoyens, mettant en valeur sa forme carrée.

Une augmentation de la surface d’environ 10 000 mètres carrés
Des travaux de démolition lourde ont été initiés afin d’assurer l’indépendance du bâtiment. La hauteur de l’immeuble a été augmentée pour atteindre les 35 mètres depuis la dalle soit dix niveaux permettant à l’édifice de gagner 10 000 mètres carrés passant de 28 000 à 38 000 mètres carrés. Les espaces de travail ont été élargis, avec des plateaux de 2 700 mètres carrés jouissant d’une lumière naturelle grâce à l’atrium central courant sur toute la hauteur du bâtiment. Les nouvelles terrasses supérieures et les balcons végétalisés offrent aux usagers une vue aérée, quand les circulations, pensées comme des lieux d’échanges, font du bâtiment un véritable lieu de vie.

« Les équipes d’Eiffage Construction ont dû répondre à de nombreux défis pour mener à bien ce projet, réalisé en site très contraint. Outre une logistique millimétrée, elles ont ainsi dû mettre en place une synchronisation parfaite entre les démolitions et les constructions pour assurer le maintien du contreventement du bâtiment. En sus, la présence d’une nappe phréatique sous l’immeuble a notamment contraint les équipes travaux à installer un système de pompage dès le début de la réalisation des voiles périphériques de sous-sol, explique le groupe Eiffage. Les équipes ont également dû s’adapter à la présence en sous-sol d’une ancienne gare, jamais utilisée et d’où 12 000 mètres cubes de terre ont été évacués ».

Une façade vitrée de 2 300 mètres carrés a remplacé la verrière originelle inclinée pour homogénéiser la silhouette du bâtiment. Signée Goyer, filiale d’Eiffage spécialisée dans la conception et la mise en œuvre de façades en aluminium et en verre, elle favorise la lumière naturelle.

MSD, le premier locataire s’installera dans quelques semaines
Le bâtiment rénové présente désormais une réduction considérable de la dépense énergétique, ainsi que de ses consommations d’eau et de chaleur, tant en termes d’organisation de la construction (recyclage des déchets, modes constructifs, gestion des nuisances,…) que de conception du bâtiment (choix des matériaux, organisation de l’espace, orientation des façades, gestion des CVC), précise Eiffage. Le Carré Michelet laisse également une place conséquente à la végétalisation pour viser les certifications HQE Rénovation bâtiments tertiaires niveau Exceptionnel et Breeam niveau Excellent.

Le Carré Michelet abritera dès le début du mois de septembre les bureaux de MSD. Le laboratoire pharmaceutique a contracté un bail d’environ 10 000 mètres carrés dans la partie haute du bâtiment pour y installer son siège français actuellement basé dans le Faubourg de l’Arche. Les deux-tiers des surfaces restantes, soit 23 000 mètres carrés sont toujours en attente de locataires. La commercialisation de ses surfaces restantes est assurée par CBRE et JLL.

Le Carré Michelet dispose des services habituels pour un immeuble comme un restaurant d’entreprise, un business center ou une salle de fitness. En outre le bâtiment dispose à ses deux angles, côté cours Michelet, de deux cellules commerciales de 180 et 220 mètres carrés. La commercialisation de ses espaces a été confiée à AK Consulting.

Livraison du Carré Michlet
News

Nous sommes heureux de vous annoncer la fin du chantier du Carré Michelet, à Paris La Défense (92).

Livraison du Carré Michlet - © Cro&Co
A la Défense, le gratte-ciel de bureaux se réinvente
Le Monde

A l’image de Hekla, les nombreuses tours qui renouvellent le quartier d’affaires se veulent flexibles et ouvertes sur l’extérieur.
Ses façades découpées en prismes de verre s’élanceront jusqu’à 220 mètres de haut, couronnées au dernier étage par un jardin sous une verrière. La tour Hekla, dont la première pierre a été posée lundi 17 juin à la Défense, marque l’arrivée de l’architecte Jean Nouvel dans la collection de gratte-ciel du quartier d’affaires après plusieurs projets avortés. Elle témoigne aussi de la vitalité de la Défense et de la réinvention du modèle de la tour de bureaux, pour s’adapter aux nouveaux modes de travail.

Au-delà d’Hekla, les tours Alto (160 mètres), Trinity (176 mètres) et Saint-Gobain (178 mètres) sont en chantier, et deux projets de tours jumelles, The Link (244 et 176 mètres) et Sisters (229 et 131 mètres), sont lancés. De quoi renouveler sensiblement la skyline du quartier d’affaires. « On a dit un moment que la tour c’était fini, que la mode était aux campus de bureaux horizontaux. Or, on s’aperçoit que la verticalité garde toute son attractivité », estime Marie-Célie Guillaume, la directrice générale de l’établissement public Paris la Défense.

Pas de mystère : il faut monter
Point fort du quartier d’affaires et de sa concentration verticale : sa centralité. « Le défaut des campus, c’est qu’ils sont très loin des centres-villes, or l’emplacement est aujourd’hui fondamental : les millennials veulent travailler et avoir une vie sociale au même endroit », analyse Patrick Bosque, directeur général adjoint de Hines, investisseur de Hekla avec AG Real Estate – les deux groupes ont vendu les 80 000 mètres carrés de la tour à Amundi Immobilier et Primonial REIM pour 572 millions d’euros hors taxes.

Pour offrir des dizaines de milliers de mètres carrés en zone dense, pas de mystère : il faut monter. Mais pour répondre à la demande des entreprises – flex office, grands plateaux ouverts, espaces modulables, etc. – et aux envies des nouvelles générations – accès à l’extérieur, ambiance informelle –, la tour s’adapte.

L'art constructif de Cro&Co
Le courrier de l'architecte

Autrefois, Crochon-Brullman. Aujourd’hui, Cro&co. L’agence demeure et reste un ovni dans la production architecturale française. Par son «style» d’abord si tant est qu’elle en revendique un. Ensuite, par ses savoir-faire en matière d’architecture tertiaire, de restructuration lourde et d’immeuble de grande hauteur. Une exposition intitulée «Sens dessous dessous» explore son approche à la Galerie d’Architecture, à Paris, jusqu’au 15 juin 2019.

Il y a chez Cro&co un petit air high tech. Ne le dite pas trop fort car Jean-Luc Crochon pourrait ne pas apprécier l’étiquette. Elle serait à ses yeux un peu ringarde, «old school», dit-il, sourire aux lèvres. Et pourtant si belle.
Jamais la France, contrairement au Royaume-Uni, n’a osé verser dans «l’économie de matière» telle qu’appelée de ses vœux par Norman Foster ou encore Richard Rogers. Seul François Deslaugiers s’y était risqué avec brio mais, sans doute, avec rareté.

Cro&co apprécie pourtant cette efficacité ; en témoigne la transformation du CNIT ou encore son dernier projet, la tour Trinity, tous deux à La Défense. En chantier, le gratte-ciel de 167 mètres de haut expose sa structure, son noyau et même ses ascenseurs.
«La technique fait partie de l’architecture. Il est évident que nous ne cherchons pas à la cacher mais nous ne voulons pas non plus l’exacerber. Nous souhaitons simplement des bâtiments communicants et dynamiques», souligne Jean-Luc Crochon.
L’architecte voit dans cette «écriture» encore «unique à La Défense», le moyen de «casser les codes de la tour enfermée». De fait, il y a placé des ascenseurs panoramiques, certes, mais aussi des terrasses à profusion et deux belvédères au sommet. «Nous voulions créer un foisonnement de situations. En d’autres termes, il s’agissait de cultiver une sérendipité», affirme-t-il.

Il y a donc une intention généreuse. C’était sans compter une réponse adaptée au contexte. «Ce projet est avant tout l’histoire étrange d’une construction située au dessus des voies», prévient-il. Car, en effet, il s’agissait d’un site sans parcelle… ou presque.
«Cette tour n’a été possible qu’en ayant été, dès l’origine, étudiée en association avec des ingénieurs structure», précise Jean-Luc Crochon. Ensemble, ils ont défini toutes les contraintes qui ont donné «l’orientation de cet objet».
L’obligation de maintenir le flux automobile n’a d’ailleurs pas été sans conséquence ; il a donc été, entre autres, impossible de creuser de long en large le sol, comme l’exige souvent la règle, pour créer les fondations nécessaires. Il a fallu, au contraire, procéder lentement, point par point, pour créer les micropieux d’une tour suspendue au dessus de la rue.
De fait, le noyau s’est trouvé excentré, visible de tous, et la hauteur contrainte. Cro&co est donc allé au maximum de ce qu’autorisait un tel dispositif structurel. «La forme résulte ensuite d’une appréciation des vues et des perspectives vers la Coupole ou encore vers Notre-Dame de Pentecôte. Elle a été sculptée et découpée pour éviter qu’elle ne donne l’impression d’un mur», explique l’architecte.
«Ce projet est aussi la gestion d’un ouvrage de couverture. Il nous appartenait également de créer toutes les liaisons piétonnes pour rattacher la dalle de La Défense à Courbevoie», poursuit-il. Bref, de l’architecture avec une pointe d’urbanisme et paysage.

Avec ou sans l’exécution ?
Pour ces projets de grande ampleur commandés par des clients privés, l’agence Cro&co n’assure que très rarement la maîtrise d’oeuvre d’exécution, un exercice jugé trop «chronophage».
«Nous préférons nous concentrer sur le détail et nous gardons le contrôle architectural grâce au visa de plans. Nous signons chaque pièce, chaque couleur… mais nous ne coordonnons pas les corps d’état», prévient Nayla Mecattaf, architecte.
De fait, les plans de la tour Trinity ont été «exécutés» par Artelia. «Nous voyons aussi dans cette manière de travailler la capacité de la maîtrise d’oeuvre d’exécution à faire tampon», souligne-t-elle. C’est aussi un moyen efficace pour Cro&co de ne pas être une agence à géométrie variable et d’avoir donc une équipe solide.

Aujourd’hui, à l’heure où s’achève son premier Immeuble de Grande Hauteur (IGH), Jean-Luc Crochon a créé une seconde entité, CroMe studio avec, justement, Nayla Mecattaf. «J’avais après 25 ans passés chez Renzo Piano en tant qu’associée envie de vivre ma propre vie. En créant CroMe nous voulons prospecter à l’international et nous élargir géographiquement», dit-elle.
En mire d’une stratégie européenne, l’Allemagne et la Suisse. L’expérience en matière d’IGH est trop rare pour ne pas la faire fructifier. Pour autant, l’agence propose également d’autres références en restructuration et construction neuve y compris pour des maîtrises d’ouvrage publiques mais cette fois-ci exécutées par Cro&co, cela va sans dire. Bref, de quoi réussir.

Video de la tour Trinity
Video
La tour Trinity a fini sa poussée avec du retard
Défense 92

Avec ses 140 mètres de haut pour ses 49 000 mètres carrés Trinity se dresse désormais fièrement dans la skyline de La Défense. Le chantier aurait déjà dû prendre fin au dernier trimestre de l’année 2018, mais les aléas ont changé la donne pour ce gratte-ciel que fait construire la foncière Unibail-Rodamco-Westfield (URW) derrière son Cnit. Alors que la construction du dernier des 33 étages du building touche à sa fin, sa livraison est désormais repoussée au début de l’année prochaine. « La construction a pris du retard au démarrage pour sortir l’ouvrage de terre », admet Bruno Donjon de Saint Martin, le directeur général bureaux France d’URW.

Car l’édification de ce bâtiment chiffré à 340 millions d’euros (HT) n’a pas été d’une grande simplicité pour Vinci Construction, l’entreprise en charge des travaux. Alors que les tours du quartier s’appuient directement sur le sol, Trinity repose elle, au-dessus d’une bretelle d’accès au tunnel de La Défense (A 14) et de plusieurs voiries. Toute la difficulté du chantier pour les équipes de Trinity aura été de maintenir au maximum la circulation des voies d’accès à l’A 14 tout en créant les voiles de fondation où s’ancre l’immeuble.

Des ascenseurs en clins d’œil à la Tour Eiffel
Avec cette contrainte d’emprise au sol bloquée entre la tour Areva et le Cnit, la grande particularité de Trinity est donc sa forme, toute en longueur. Une contrainte qui a poussé l’architecte Jean-Luc Crochon du cabinet Cro&Co, à décentrer le noyau (où l’on retrouve les circulations verticales) alors qu’habituellement il est situé au centre des gratte-ciels. Une contrainte qui finalement n’en est pas une puisque que le créateur de Trinity a habilement placé une partie des ascenseurs sur la façade sud-ouest (qui donne sur le parvis) afin de lui donner vie. Les cabines d’ascenseurs rouges et jaunes de Trinity, visibles depuis l’extérieur seront un clin d’œil à celles de la Tour Eiffel et elles seront surtout une première à La Défense pour une tour de bureaux. Comme pour les nouvelles tours du quartier, Trinity offrira à ses futurs occupants une multitude de services avec entre autres un wellness center panoramique au 25ème étage.

« Trinity ne sera pas l’une des plus grandes tours de La Défense, explique Bruno Donjon de Saint Martin. Mais elle se caractérisera beaucoup par son impact urbain ». Si l’emprise au sol de la tour est d’environ 1 500 mètres carrés, il y aura plus d’espace urbain accessible aux piétons avec 3 500 mètres carrés. Alors qu’autrefois il n’était pas évident de rejoindre l’arrière du Cnit et le quartier de la Coupole où trônent les sièges de Total et d’Areva, une véritable couture urbaine a été faite grâce à Trinity. Une grande dalle piétonne permet désormais de relier les deux secteurs de La Défense en enjambant les voies de circulation en contre-bas. Elle va être arborée d’une soixantaine d’essences différentes. Deux commerces pouvant abriter une offre de restauration viendront animer le pied de l’édifice.

Si la fin du chantier de Trinity se profile désormais avec l’achèvement du gros œuvre pour l’instant son propriétaire URW préfère garder le silence sur les potentiels futurs occupants. La foncière qui détient à La Défense le centre commercial des 4 Temps et le Cnit devrait par ailleurs bientôt céder sa tour Majunga qu’il a fait construire entre 2011 et 2014 pour 850 millions d’euros. Et après avoir fini sa tour Trinity, URW pourrait bientôt lancer à quelques dizaines de mètres de là, un autre gros chantier dans le quartier d’affaires : celui des tours Sisters.

Carré Michelet, un rehaussement avec porte-à-faux
Cahiers Techniques du Bâtiment

Carré Michelet, un rehaussement avec porte-à-faux 
Cet immeuble de bureaux du quartier de la Défense a été lourdement restructuré avec un rehaussement de trois niveaux dont deux en attique avec planchers et façades suspendues. Livraison en avril 2019.

Le Carré Michelet fait partie d’un chapelet d’immeubles tertiaires non IGH construits en 1986 et implantés Cours Michelet dans le quartier de la Défense. Sa rénovation extension a été confiée par son propriétaire Gecina (ex Eurosic) aux agences Cro&Co et Architecture & Environnement. La géométrie complexe de l’ancien édifice a été simplifiée pour donner un volume homogène et indépendant et a été rehaussée sur trois niveaux. « Le projet s’est révélé difficile et très contraint avec un important travail de reprise de l’existant et la construction d’un rehaussement. Pourvu d’une vaste cour intérieure, l’immeuble a été isolé par rapport à ses voisins en créant de nouvelles liaisons urbaines entre Puteaux et la dalle de la Défense. À son sommet nous avons créé un étage supplémentaire en joint creux qui est dépourvu de porteurs en façades et un attique double hauteur avec des planchers et façades en porte-à-faux suspendus à la structure métallique », confie l’architecte Jean-Luc Crochon. Les travaux confiés à l’entreprise générale Eiffage Construction Grands Projets ont été conséquents. Le bâtiment a été désolidarisé de ses deux volumes mitoyens, la surface de bureaux disponibles est passé de moins de 30 000 à 37 500 m² et une surélévation de trois niveaux a été construite. Le travail de reprise de l’existant en structure poteaux poutres béton a nécessité un important travail de déconstruction et de reconstruction. L’attique est conçue avec une structure métallique complexe reprenant les efforts sur le noyau. Le porte-a-faux fait environ sept mètres. « Les planchers en encorbellement ainsi que ceux des bureaux en mezzanine sont en panneaux CLT d’environ 20 cm d’épaisseur. Nous avons été contraints par la hauteur de 3,10 mètres de dalle à dalle y compris pour la partie neuve. Les faux planchers ne font que 6 cm d’épaisseur mais les plafonds rayonnants dans les circulations réduisent la hauteur libre », complète l’architecte François Lafonta, de l’agence Architecture & Environnement. (…)

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La Défense : la construction de la tour Trinity a pris un peu de retard
Le Parisien

Lancé fin 2017, ce chantier permettra de créer une liaison piétonne entre la dalle haute du Cnit et celle, plus basse, des tours Total. Il ne sera pas achevé avant la fin de l’année.
Elle aurait dû être déjà livrée. La tour Trinity ne sera pas achevée avant la fin de l’année. « La construction a pris du retard au démarrage pour sortir l’ouvrage de terre », reconnaît Bruno Donjon de Saint Martin, directeur général bureaux France de Unibail-Rodamco-Westfield (URW), propriétaire de l’immeuble. Il faut dire que le chantier se fait sur « un site contraint », avec l’impossibilité d’interrompre la circulation routière.
La réalisation de ce petit gratte-ciel de 140 mètres (33 étages) est rappelons-le un exercice d’équilibriste : il pousse « hors sol », au-dessus de l’entrée de la bretelle qui rejoint le tunnel de l’A14 en direction de Neuilly, et au-dessus d’une voie locale qui relie le centre de La Défense au boulevard du tramway T2

Enormes contraintes techniques
Cet exploit et ces contraintes techniques ont limité sa hauteur et son volume, qui font de Trinity un édifice effilé, avec un angle très aigu pointé vers La Garenne. Des contraintes qui font aussi l’intérêt du projet pour le quartier et ses usagers : il permet la création de liaisons piétonnes entre le parvis de La Défense, derrière le Cnit, et la dalle, cinq mètres plus bas, de la Coupole, entre les tours Total et Areva. « On crée au sol davantage d’espace public (3 500 m²) que de tour, dont l’emprise occupe 1 500m² », souligne Bruno Donjon de Saint-Martin.
Au pied de Trinity, les premiers arbres –60 essences différentes, précise le promoteur- sont déjà plantés. Un cube vitré en haut des marches qui mènent au niveau rue, à quelques mètres de la tour, sera d’ici l’an prochain occupé par un restaurant ouvert au public. Trois autres locaux en pied de tour sont réservés pour des activités commerciales. « Nous n’avons pas d’inquiétude pour trouver preneur, des opérateurs ont déjà montré leur intérêt », assure le promoteur, persuadé que ce nouvel espace piétonnier autour de Trinity deviendra un lieu de passage.
Pour l’instant, le propriétaire reste silencieux sur les candidats à la location. Unibail-Rodamco-Westfield — également propriétaire du Cnit et des Quatre-Temps — a signé en avril un accord avec un consortium pour la vente de sa tour Majunga, pour 850 M€. Il est également l’investisseur des futurs tours Sisters, dont le chantier pourrait démarrer l’an prochain.

Cro&Co Architecture Sens Dessus Dessous
Slash/ Paris

Upside Down

As accustomed to aerialist feats as deep reflection, Cro&Co Architecture invites you to take to the heights and look at the process behind the project, consider the subject behind the object, and divine the intention as well as the resolution. This is the aim of Upside Down”, an exhibition at the Galerie d’Architecture in Paris, from May 21st.

Simultaneous projections on three large screens will present the firm’s three guiding concepts, their incarnations — Trinity Tower and the rehabilitated CNIT and Carré Michelet buildings at La Défense, the Circé parking garage, new laboratories for INRA, housing programs in Chartres and Montpellier — and their underlying spatial and parametric analyses and intentions. Cro&Co’s stereoscopic vision reflects the dynamism of a firm that encourages reciprocity through the dialogue between Cro&Co Architecture and CroMe Studio, its prospective satellite and reflective counterpart. And, in just a blink of the eye, these two ocular images coalesce to reveal the amazing dexterity with which Cro&Co approaches a piece of ground, its activation or its absence, to create projects that, above as below, promote a vision of the city emancipated from down-to-earth conceptions.

Cro&Co Architecture is a team of 15 architects and technicians with complementary skills, structured around the two partners, Jean‑Luc Crochon, architect, amateur musician and the firm’s founder, and Nayla Mecattaf, architect, former partner at RPBW and now head of CroMe Studio. The firm creates projects of widely different types: whether functional or emotional, they are all distillates of the city and precipitates of fiction, with metamorphoses guaranteed.

Cro&Co Architecture Sens Dessus Dessous
Architecture Cree

L’agence Cro&Co Architecture présente l’exposition « Sens Dessus Dessous » jusqu’au 15 juin 2019 à La Galerie d’Architecture.

Cette exposition est une invitation à prendre de la hauteur et à regarder le process derrière le projet afin de comprendre les intentions autant que la résolution. « Sens Dessus Dessous » accueille trois grands écrans présentant les concepts clefs de l’agence Cro&Co et leurs traductions dans la Tour Trinity, les réhabilitations du CNIT et du Carré Michelet à La Défense, le parking Circé ou encore des logements à Chartres ainsi que les recherches et intentions volumétriques et paramétriques dont ils procèdent.

Une vision en stéréo structurée autour de deux architectes associés, Jean-Luc Crochon, fondateur historique et musicien, et Nayla Mecattaf, qui dirige CroMe Studio. Cro&Co aborde la problématique du sol, de son activation ou de son absence afin de développer des projets inédits qui, « dessus comme dessous font la part belle » à des usages innovants.

Exposition Sens Dessus Dessous
La Galerie d'Architecture

Vernissage en présence des architectes
Jeudi 23 mai de 18h30 à 21h

à la Galerie d’Architecture
11 rue des Blancs Manteaux 75004 Paris
ouverture du mardi au samedi 11h-19h

Sens Dessus Dessous

Habituée des exercices de voltige comme des mises en abîme, l’agence
Cro&Co Architecture invite à prendre de la hauteur et regarder le process derrière le projet, considérer le sujet derrière l’objet, et regarder les intentions autant que la résolution. Mais ne nous y trompons pas ! Cette vision en stéréo dévoile l’étonnante faculté avec laquelle Cro&Co aborde la question du sol, de son activation ou de son absence, pour développer des projets qui, dessus comme dessous font la part belle à des usages innovants et catalysent une vision de la ville émancipée de conceptions trop terre à terre. Elle reflète aussi la dynamique d’une agence qui cultive la réciprocité par son dialogue entre Cro&Co Architecture, dirigé par Jean-Luc Crochon et CroMe Studio, satellite prospectif et double réflexif dirigé par Nayla Mecattaf.

Opening with the architects
Thursday May 23, 6.30 pm — 9pm 

at La Galerie d’Architecture
11 rue des Blancs Manteaux 75004 Paris
open tuesday –saturday, 11am — 7pm

Upside Down

As accustomed to aerialist feats as deep reflection, Cro&Co Architecture invites you to take to the heights and look at the process behind the project, consider the subject behind the object, and discern the intention as much as the resolution. But don’t be misled – this stereoscopic perspective reveals the amazing dexterity with which Cro&Co approaches a piece of ground, its activation or its absence, to create projects that, above like below, give center stage to innovative techniques and promote a vision of the city emancipated from unduly down-to-earth conceptions. It also reflects the dynamism of an agency that cultivates reciprocity through the dialogue between Cro&Co Architecture, run by Jean-Luc Crochon, and CroMe Studio, its prospective satellite and reflective counterpart, led by Nayla Mecattaf.

La galerie d'architecture Paris
AEX Architecture Exhibitions International

As accustomed to aerialist feats as deep reflection, Cro&Co Architecture invites you to take to the heights and look at the process behind the project, consider the subject behind the object, and divine the intention as well as the resolution. This is the aim of Upside Down”, an exhibition at the Galerie d’Architecture in Paris, from May 21st. Simultaneous projections on three large screens will present the firm’s three guiding concepts, their incarnations – Trinity Tower and the rehabilitated CNIT and Carré Michelet buildings at La Défense, the Circé parking garage, new laboratories for INRA, housing programs in Chartres and Montpellier – and their underlying spatial and parametric analyses and intentions. Cro&Co’s stereoscopic vision reflects the dynamism of a firm that encourages reciprocity through the dialogue between Cro&Co Architecture and CroMe Studio, its prospective satellite and reflective counterpart. And, in just a blink of the eye, these two ocular images coalesce to reveal the amazing dexterity with which Cro&Co approaches a piece of ground, its activation or its absence, to create projects that, above as below, promote a vision of the city emancipated from down-to-earth conceptions.
Cro&Co Architecture is a team of 15 architects and technicians with complementary skills, structured around the two partners, Jean‑Luc Crochon, architect, amateur musician and the firm’s founder, and Nayla Mecattaf, architect, former partner at RPBW and now head of CroMe Studio. The firm creates projects of widely different types: whether functional or emotional, they are all distillates of the city and precipitates of fiction, with metamorphoses guaranteed.

Prendre de la hauteur avec l'exposition Sens Dessus Dessous
Tema archi

ÉvénementDu 21 mai au 15 juin à La Galerie d’Architecture à Paris, l’agence Cro&Co Architecture présente l’exposition « Sens Dessus Dessous ». Une mise en perspective des projets de l’agence, aux typologies variées, condensés de ville et précipités de fiction. (…)

Cro&Co Architecture - Sens Dessus Dessous
Chroniques d'architecture

Sens Dessus Dessous
Habituée des exercices de haute voltige comme des mises en abîme, Cro&Co Architecture présente l’exposition «Sens Dessus Dessous». A la Galerie d’Architecture à Paris. Jusqu’au 15 juin 2019.
Une invitation à prendre de la hauteur et regarder le process derrière le projet, considérer le sujet derrière l’objet, et regarder les intentions autant que la résolution. Trois grands écrans présentent simultanément les concepts clefs de l’agence et leurs incarnations construites dans la Tour Trinity, les réhabilitations du CNIT et du Carré Michelet à La Défense, le parking Circé, les laboratoires de l’INRA ou encore des logements à Chartres et Montpellier, comme les recherches et intentions volumétriques et paramétriques dont ils procèdent. (…)

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Cro&Co Architecture Sens Dessus Dessous at la Galerie d'Architecture
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As accustomed to aerialist feats as deep reflection, Cro&Co Architecture invites you to take to the heights and look at the process behind the project, consider the subject behind the object, and divine the intention as well as the resolution. This is the aim of Upside Down”, an exhibition at the Galerie d’Architecture in Paris, from May 21st.
Simultaneous projections on three large screens will present the firm’s three guiding concepts, their incarnations — Trinity Tower and the rehabilitated CNIT and Carré Michelet buildings at La Défense, the Circé parking garage, new laboratories for INRA, housing programs in Chartres and Montpellier — and their underlying spatial and parametric analyses and intentions. Cro&Co’s stereoscopic vision reflects the dynamism of a firm that encourages reciprocity through the dialogue between Cro&Co Architecture and CroMe Studio, its prospective satellite and reflective counterpart. And, in just a blink of the eye, these two ocular images coalesce to reveal the amazing dexterity with which Cro&Co approaches a piece of ground, its activation or its absence, to create projects that, above as below, promote a vision of the city emancipated from down-to-earth conceptions.

Une semaine pour démonter la base de vie du chantier Trinity
Défense 92

Le chantier de construction de la tour Trinity n’est pas encore fini mais on commence déjà à remballer. Bateg, la filiale de Vinci Construction en charge de la construction du gratte-ciel va démonter une grande partie de la base vie du chantier durant trois semaines, du 18 février au samedi 9 mars prochain. Le retrait de ces bungalows qui abritent les vestiaires des ouvriers et les bureaux de l’encadrement situés au-dessus de l’avenue de la Division Leclerc, le long de Cnit va entrainer la fermeture de cette voie de jour comme de nuit du lundi au samedi jusqu’au midi.

Le parvis de la tour qui a remplacé l’ancienne passerelle Leclerc sera neutralisé toutes les nuits de 21 heures à 5 heures (sauf les week-ends). L’accès au parking du Cnit restera en revanche fonctionnel.

Haute de 150 mètres Trinity proposera au début de l’année prochaine 49 000 mètres carrés de bureaux répartis sur 33 étages. Le projet conçu par le cabinet d’architectes Cro&Co est financé et porté par Unibail-Rodamco-Westfield (URW).

L’efficience au somment : construire des tours autrement
CTB - Les cahiers techniques du bâtiment

Le renouveau des tours
Loin de la course à la hauteur observable à l’international, la construction des tours dans l’Hexagone est revitalisée par quelques projets emblématiques, en neuf ou en rénovation, qui inscrivent la question de la ville verticale au cœur des enjeux énergétiques et environnementaux.
(…) (Extrait)

Ventilation semi-décentralisée pour la tour Trinity
La tour Trinity, actuellement en chantier, a la particularité d’être construite sans foncier sur la sortie de l’A14. Une nouvelle dalle arborée relie la dalle de logements de Puteaux et la dalle du quartier de La Défense et supporte le nouvel édifice de 140 m de hauteur. « Nous avons conçu ce projet en apportant aux usagers de la lumière naturelle, et à chaque niveau l’accès à des espaces extérieurs, des terrasses arborées pour 80% des niveaux ou des balcons, décrit l’architecte Jean-Luc Crochon, de l’agence Cro&Co. De même, le confort d’été a été pris en compte avec des typologies différentes de façades suivant l’orientation, une double peau au sud, à l’ouest des filtres avec des lames de verre sérigraphiées en protection solaire et au nord une simple peau. » Le réseau urbain Enertherm alimente la tour en eau chaude et glacée avec émission en ventilo-convecteurs quatre tubes. Le traitement d’air se fait au plus près avec deux CTA par niveau et des prises d’air en façades, de manière à minimiser les pertes de charge et à réduire les longueurs de gaines. La consommation d’énergie peut ainsi s’adapter en toute flexibilité aux usagers qui peuvent varier en fonction des bureaux. « Avec deux CTA par niveau soit une par compartiment incendie W2, il s’agit d’une solution semi-décentralisée à haut rendement de récupération avec des CTA sans batterie », souligne Laurent Bernard, directeur technique associé chez Barbanel (BE fluides).

La Défense à la conquête de l'espace
Le Moniteur

Grande hauteur — Les nouvelles tours du quartier d’affaires doivent composer avec l’étroitesse des terrains et l’encombrement du sous-sol. Optimiser la construction s’avère essentiel.

Doté d’un sol calcaire propice à la construction, le quartier d’affaires de la Défense (Hauts-de-Seine) était un candidat tout trouvé pour l’accueil d’immeubles de grande hauteur (IGH) dans les années 1960. Depuis lors, les tours se sont multipliées sur la dalle et les projets actuels sont obligés de tenir compte de terrains contraints par la densité existante ou par la multitude de réseaux routiers, de transports guidés et de fluides qui les parcourent. Un contexte à apprivoiser alors que « le quartier connaît aujourd’hui une période de renouvellement actif lié à un contexte économique favorable », explique Olivier Schoentjes, codirecteur de l’établissement public local Paris La Défense.

Des bâtiments devenus obsolètes sont démolis pour être reconstruits, comme l’ancienne tour Iris laissant place au siège de Saint-Gobain, ou l’immeuble des Saisons déconstruit en faveur de la tour évasée Alto (lire encadré p. 68) . Nombre d’édifices des années 1970 et 1980 entrent dans une phase de restructuration lourde, à l’instar de la tour Aurore, un temps promise à la démolition pour être remplacée par un gratte-ciel baptisé Air 2 qui ne verra finalement pas le jour. D’autres sont des constructions neuves, sur un foncier qui se fait de plus en plus rare et qu’il faut parfois créer de toutes pièces, à l’image du pont recouvrant les voies autoroutières de l’A14 sur lequel repose la future tour Trinity (lire encadré ci-dessous).

Eviter les désordres sur les avoisinants. Menées en sites contraints, les constructions d’IGH sont des chantiers complexes. « Il faut justifier auprès des différents organismes que la construction n’occasionnera pas de désordre sur les ouvrages avoisinants, de surfaces ou enterrés, et prouver qu’elle ne provoquera pas de tassements de terrains ou de déplacements structurels, aussi bien pendant la réalisation qu’après réception », souligne Pascal Blanc, directeur d’exploitation chez Eiffage Construction Grands Projets. Des exigences qui induisent des actions concrètes, notamment la création d’espaces déportés pour pallier le manque de place au sol. Une zone logistique mutualisée pour réguler les flux de camions a ainsi été créée sur une voie désaffectée du boulevard circulaire sud, entre les quartiers de la Rose de Cherbourg et Gallieni. Les horaires et les itinéraires d’accès y sont définis afin d’approvisionner les chantiers à flux tendu. Au pied des tours, portiques métalliques et ponts roulants deviendraient presque monnaie courante : ils enjambent les voies ou les espaces publics afin d’installer les bases vie ou des zones a minima de stockage et d’assemblage.

Des process répétitifs permettent de construire un étage en quatre à six jours.
Ensuite, les travaux de fondations supposent eux aussi de faire preuve de créativité. Pour exemple, l’immeuble de Saint-Gobain a dû préserver, au moyen de 163 pieux à 16 m de profondeur, une immense galerie technique. On retrouve également des radiers de grande épaisseur (2 à 3 m), permettant une bonne répartition des charges et une cuvette de tassement la plus aplatie possible. Et si le sol est mauvais, il est possible de le consolider en remplissant les vides par injection gravitaire de ciment, ou de le déstructurer par forage pour le mélanger à une solution autodurcissante avant de former des colonnes portantes dans le terrain (jet grouting). Dans les cas les plus complexes, des barrettes insérées à près de 60 m de profondeur et pouvant supporter plusieurs centaines de tonnes sont placées sous les principaux points porteurs.

Dégager l’espace au sol. Ces contraintes levées, reste encore à réaliser la superstructure. « La tour idéale serait ronde, avec un noyau centré cylindrique, estime Xavier Blot, directeur délégué chez Bouygues Bâtiment IDF, spécialisé dans les IGH. Elle serait ainsi très résistante aux contraintes extérieures, notamment à la prise au vent; les descentes de charge seraient efficientes ; la surface de façade ramenée à celle de plancher serait optimale. Dès qu’on s’éloigne de cette tour structurellement parfaite, des difficultés se créent automatiquement. » Néanmoins, pour offrir une skyline variée, il a fallu optimiser la construction. L’utilisation de béton haute performance de 60, voire 80 MPa s’est donc généralisée. Des process industriels répétitifs permettent, quant à eux, de tenir une cadence d’un étage en quatre à six jours, les horizontaux suivant les verticaux. C’est alors un véritable ballet qui s’ensuit. « La logistique, qu’il s’agisse de l’acheminement des matériaux ou des personnes, est aussi primordiale que les outils qui doivent être les plus autonomes possibles », insiste Jérôme Ansaldi, directeur délégué chez Bateg (Vinci Construction France). Coffrage autogrimpant, pompe à béton, lifts de façade et grue de levage composent ainsi une chorégraphie effrénée, parfaitement minutée.

Création de foncier — La tour Trinity fait le pont
Edifié entre le Cnit et la tour noire Areva, l’immeuble de grande hauteur Trinity repose sur un foncier construit pour ce projet : un pont qui enjambe les sept voies de circulation de l’avenue de la Division Leclerc. Il réalise la couture urbaine avec le sol du parvis, plus haut de 14 m que celui de l’avenue, par voie d’ascenseurs et d’escaliers urbains, ainsi qu’entre les communes de Puteaux et de Courbevoie. Sa dalle, de 150 m par 30 m de côté, repose sur des piédroits en béton autoplaçant de 80 cm d’épaisseur, longeant les voies sur 190 m. D’une épaisseur de 50 cm, elle est conçue pour résister au feu pendant quatre heures grâce à un béton ignifuge de type N3.
Elle arborera un paysage planté sur 3 500 m².
Le pont et la tour sont deux ouvrages structurellement interdépendants. Leurs charges sont reprises en fondation par 850 micropieux de type IV (pieu foré tubé scellé au coulis de ciment), atteignant 21 m pour les plus profonds.
Parce que l’immeuble de 140 m de haut repose sur un ouvrage d’art, une structure mixte béton-acier a été choisie afin d’alléger son poids, qui atteint tout de même 70 000 tonnes.
En superstructure, le noyau est en béton, coulé par coffrage autogrimpant. Décentré, il déporte les ascenseurs en façade, une première à la Défense. Les planchers sont métalliques, constitués de bacs collaborants et de poutres d’acier d’une soixantaine de centimètres de hauteur, assurant une portée de plus de 10 m. Les matériaux sont acheminés par pont roulant et en partie assemblés au sol avant d’être levés par grutage.

Maîtrise d’ouvrage : Unibail-Rodamco-Westfield.
Maîtrise d’œuvre : Cro & Co Architecture (architecte) ; Artelia Bâtiment et Industrie (maîtrise d’œuvre d’exécution).
Entreprise générale : Bateg (Vinci Construction France).

A l'image de La Défense, le Vinci de demain se construit
BTP Magazine

C’est sur le chantier de la tour Saint-Gobain que Vinci a choisi d’adresser cette année ses voeux à la presse. Des voeux sous le signe de nouvelles résolutions – environnementales et sociétales – et de résultats toujours robustes dans les branches Contracting et Concessions.
Le choix du lieu n’était pas un hasard. Plus de 50% de La Défense a été construit par Vinci, et nous continuons à y (re)construire”, indique Xavier Huillard, PDG de Vinci. La gare Eole sous le Cnit, les tours Trinity, Hekla ou encore le siège du groupe qui prend forme sur la future gare de Nanterre-la-Folie… Ils sont légion ces projets qui contribuent au renouveau de La Défense. A l’image de ce quartier emblématique, qui annonce les prémisses de la ville de demain, le Vinci de demain se construit”, souligne Xavier Huillard.

Trinity entre dans la dernière ligne droite
Le Moniteur

Le chantier de construction de cette tour implantée dans le quartier d’affaires de La Défense devrait s’achever fin 2019.
Edifiée entre l’emblématique Cnit et la tour noire Areva, la future tour Trinity, encore vêtue de bleu et de rouge, se profile à l’horizon. Commandé par Unibail, dessiné par Jean-Luc Crochon de l’agence Cro&Co et réalisé par Bateg (Vinci Construction France), cet immeuble de grande hauteur est bâti sur un foncier créé ex nihilo : un pont recouvrant les voies d’entrée et de sortie de l’A14. Actuellement, les aménagements de l’épaisse dalle qui le constitue sont en cours de finalisation. Les escaliers et ascenseurs urbains relient déjà les différents niveaux de sol, permettant au piéton d’arpenter les espaces publics.
En superstructure, le coffrage autogrimpant qui permet de couler le noyau en béton a atteint le 20ème niveau. Deux étages plus bas, les planchers métalliques suivent. Derrière le gros œuvre, courent depuis fin août les 26 500 m² de façade rideaux. Les premières lames de verre sérigraphiées qui l’habillent ont été posées. Dans le noyau déporté en façade seront installés au deuxième trimestre de cette année les ascenseurs Twin de la société thyssenkrupp Elevator, un système de deux cabines indépendantes superposées dans une seule cage. Ils viendront animer la façade en une multitude de points colorés jaune et rouge, référence assumée à la tour Eiffel. Tous les quatre niveaux, des séquences de jardins en balcons et salle de réunion suspendues rythment la construction. Le 25ème étage sera doté d’une terrasse panoramique et les six derniers niveaux en duplex coifferont les sommets qui atteindront 140 m de haut.

Fiche technique :
Maîtrise d’ouvrage : Unibail-Rodamco. Maîtrise d’œuvre : Cro&Co (mandataire) ; Epadesa (aménageur) ; Bas Smets (paysagiste). Entreprise générale : Bateg (Vinci Construction France).

2018

La tour Trinity repousse les limites de l'IGH
BNP Paribas Real Estate

Avec Trinity, Unibail-Rodamco-Westfield a conçu une tour où l’espace de travail est une réelle source d’inspiration. Elle suscitera l’envie et la fierté des collaborateurs grâce à une architecture et des aménagements aussi inédits qu’innovants.

Bousculer les codes traditionnels
Face à l’évolution des modes de travail, le lieu physique de l’entreprise doit se réinventer, exprimer son identité et apporter à ses collaborateurs des preuves fortes de considération. L’objectif n’est plus seulement d’attirer et de répondre aux besoins des occupants, mais aussi d’inspirer pour favoriser l’engagement des talents de demain.
75% des salariés estiment que les bureaux1 ont un impact sur leur motivation (paris​work​place​.fr)
Dès sa conception, la tour bouleverse les codes de l’IGH en proposant des espaces exceptionnels installés dans les plus hauts étages. Ces espaces ouverts vers l’extérieur dominent la ville et deviennent des sources d’inspiration et de respiration permanentes pour les talents.

Sky is the limit
En réponse à ces nouveaux enjeux Trinity accélère le changement et renverse le format classique de la tour de bureaux. Dans les étages se nichent des lieux de réception hors du commun et accessibles à tous pour inspirer les collaborateurs et enrichir leur expérience quotidienne.
Le skylobby et sa double hauteur entièrement vitrée prennent place au 15e étage de la tour, un espace convivial et agréable pour rassembler et recevoir. Ce volume d’exception s’ouvre sur une vaste terrasse arborée d’où les occupants ne peuvent être qu’éblouis par la vue.
Trinity surprend les collaborateurs en surélevant ses services au 25ème étage. Un business center vitré et sa terrasse panoramique permettent d’accueillir son écosystème dans un lieu inattendu. Entièrement modulable, il peut se transformer en auditorium de 170 places le temps d’une conférence. Cet étage accueille également un wellness center qui permet aux utilisateurs de se détendre et de se régénérer tout en profitant d’une vue imprenable sur Paris et La Défense.
Du rez-de-chaussée jusqu’à son sommet Trinity place le confort des habitants au cœur de ses priorités.

De l’innovation à la collaboration
Les ascenseurs rouges et jaunes (petit clin d’œil à ceux de la Tour Eiffel), de Trinity s’installent en façade et dynamisent l’écriture architecturale qui révèle volontairement l’effervescence de la vie intérieure de la tour. Ils disposent de la technologie TWin®, : le premier système comportant deux cabines indépendantes dans une même gaine. Outre le gain d’espace technique, les ascenseurs offrent au quotidien une capacité de transport optimisée. Libérées ainsi d’une grande partie des contraintes techniques traditionnelles, les connexions entre les différents étages sont fluidifiées, encourageant les échanges entre les collaborateurs et leurs idées.
Au sommet de la tour, six étages fusionnent en trois duplex. Une configuration inédite pensée pour favoriser les interactions et l’échange de connaissances. Généreusement dimensionnés, les escaliers relient les étages et créent des points de connexion propices aux rencontres informelles.
Grâce à sa conception et ses aménagements inédits, Trinity offre à ses occupants de multiples occasions de s’approprier tout au long de la journée les espaces et de profiter à chaque instant des bienfaits de vues aussi éblouissantes qu’inspirantes.

Trinity : une tour à deux vitesses
BTP Magazine

Entre le CNIT et la Coupole, la tour Trinity poursuit son ascension. Confiée à Vinci Construction France, elle repose sur un ouvrage d’art « jeté » au-dessus des 7 voies de circulation des communes de Puteaux, Courbevoie et de l’A14. Sa progression se fait à deux vitesses. D’un côté le noyau décentré, de l’autre, les planchers jalonnés de terrasses. (…)

On l'appelle Trinity
Le Moniteur

A Paris-La-Défense (Hauts-de-Seine), la tour Trinity qui jouxte le Cnit poursuit son ascension.
« Objet total », aux dires de ses architectes, l’agence Cro&Co Architecture (ex-Crochon-Brullmann), elle affichera 33 étages et 140 mètres à terme. L’édifice se caractérise par son noyau technique déporté en façade. L’immeuble de béton est réalisé à l’aide d’un coffrage autogrimpant. Défi technique de taille : l’enjambement des axes routiers, grâce à une dalle de 180 m x 40 m et de 50 cm d’épaisseur. Trinity comprendra 49 000 m2 d’espaces de travail, et de services et abritera 4 500 collaborateurs. Livraison prévue au premier semestre 2019.

Le chantier de la tour Trinity à mi-hauteur
Défense 92

Il a bien avancé le chantier de la tour Trinity depuis la pose de sa première pierre, il y a tout juste un an. Construite entre le Cnit et la tour Areva, sur une bretelle d’accès au tunnel de La Défense (A 14), le gratte-ciel développé par la foncière Unibail-Rodamco-Westfield (URW) pour un montant d’investissement de 320 millions d’euros avance à bon rythme.

Culminant à 140 mètres avec ses 33 étages, le building dessiné par le cabinet Cro&Co Architecture offrira 49 000 mètres carrés de bureaux et services à ses futurs occupants. Confié à Vinci Construction, le chantier de la tour qui mêle structure en béton et plancher en acier en est désormais à la mi-hauteur avec la réalisation du dix-huitième étage. Le noyau construit grâce à un système de coffrage auto-grimpant atteint lui actuellement le vingt-et-unième niveau tandis que la pose des 3 660 blocs de façade réalisés et posés par Goyer, sous-traitant de Vinci, est maintenant bien entamée. Cette façade de verre se déclinera en deux types avec des panneaux à doubles peaux ventilées et des éléments extras-clairs sérigraphiés avec pour certains des brises soleil faisant écho à la façade du Cnit dont la rénovation avait été confié au même architecte que Trinity. Actuellement ce sont 390 personnes qui travaillent sur ce chantier et elles seront 700 en janvier.
S’inspirant de plusieurs innovations de la tour Majunga, le dernier grand projet d’Unibail-Rodamco-Westfield, Trinity jouira d’une multitude de services et va se différencier des autres tours du quartier par sa conception même. Habituellement placé au centre des immeubles, le noyau de Trinity est décentré, le long de la façade sud. « La circulation des ascenseurs sera visible de l’extérieur, indiqueBruno Donjon de Saint-Martin, le directeur général bureaux France chez Unibail-Rodamco-Westfield. Le parcours sera assez expérientiel pour les usagers du quotidien qui pourront voir le paysage défiler ».

De nombreuses innovations pour Trinity
Les autres innovations pour Trinity seront ses duplex sur les derniers étages de l’édifice. « Ça sera totalement novateur dans un immeuble de grande hauteur et ça va dans le sens de l’usage domestique de l’espace de bureaux permettant notamment des rencontres informelles », détaille Bruno Donjon de Saint-Martin. Comme pour sa grande sœur Majunga, la tour Trinity bénéficiera de loggias, à trois niveaux sur quatre et d’un accès à l’extérieur à tous les étages. Il sera aussi possible pour les futurs salariés de la tour de faire rentrer de l’air de l’extérieur avec des ouvertures étroites sur toute la hauteur de la vitre. Mais là contrairement à Majunga, où des moucharabiehs métalliques ou « ouvrants de confort » sont installés, à Trinity il sera possible à l’air frais de passer sur une largeur de main.
Et il n’y aura pas que les usagers de la tour qui profiteront de Trinity. Conçu par ses développeurs comme « une couture urbaine », Trinity permettra désormais une meilleure liaison de deux secteurs du quartier d’affaires. Deux commerces, dont un restaurant s’ouvriront au public.
En attendant la fin du chantier programmé au second semestre 2019, Trinity cherche ses prochains occupants. La commercialisation du bâtiment a été confiée à BNP Paribas Real Estate.

La Défense : comment la tour Trinity veut faire mieux que des bureaux
Le parisien

En construction entre le Cnit et Areva, ce nouveau bâtiment qui sera livrée fin 2019 multiplie les nouveautés pour séduire les salariés de la génération Y.
Offrir un environnement favorisant la créativité, « attirer et retenir les talents ». C’est l’ambition affichée par le groupe immobilier Unibail-Rodamco-Westfield (URW) dont la nouvelle tour s’élève, derrière le Cnit, au rythme d’un étage par semaine. Le bâtiment compte déjà 12 niveaux sur 25 d’un côté, et 16 sur 33 de l’autre. 350 personnes travaillent actuellement sur ce chantier conduit par Vinci, elles seront 700 en janvier et devront livrer cette construction de 140 mètres dans un an.
Pour limiter le stress des futurs utilisateurs et leur proposer des espaces de travail variés, le cabinet d’architecture Crochon-Brullman & Associés est allé encore plus loin que les innovations déjà proposées par Majunga, la dernière née des tours de La Défense, inaugurée en 2014.
Des plateaux libérés. La principale originalité de Trinity est sa conception autour d’une colonne vertébrale située en façade, comme l’explique Bruno Donjon de Saint Martin, directeur général bureaux France chez Unibail-Rodamco-Westfield.

« Habituellement, les tours de bureaux sont conçues autour d’un noyau central où se trouvent les ascenseurs, précise-t-il. Ici, le noyau est décentré, c’est une première. Cela permet d’éclairer les paliers avec la lumière naturelle et de circuler directement d’un bout à l’autre du plateau, donc de favoriser la communication entre les collaborateurs ». La moitié des ascenseurs seront ainsi positionnés en façade, derrière des parois vitrées.
Des espaces en duplex. Au sommet de la tour, au-delà du 25e étage, six niveaux abritent trois duplex. Les deux plateaux de ces duplex de bureaux sont reliés par un escalier intérieur non cloisonné. Finis les sas, les portes et les couloirs à traverser : ces espaces sont conçus comme une zone d’échange destinée à permettre aux salariés de se rencontrer, et, accessoirement, de se dégourdir les jambes en montant les marches à pied.

De l’air naturel à tous les étages. Après la lumière, c’est l’air naturel que les architectes ont tenu à faire entrer dans la tour. « Dans Majunga (NDLR : appartenant au même groupe immobilier), il y a déjà des ouvrants à chaque étage », rappelle Bruno Donjon de Saint Martin. Mais les salariés sont séparés du vide par des moucharabiehs métalliques. Les bureaux de Trinity, eux, disposeront d’ouvertures très étroites mais sur toute la hauteur de la vitre, laissant passer l’air sur une largeur de main. Les usagers pourront aussi profiter du grand air. « Vers la Grande Arche, nous aurons des terrasses un étage sur quatre, et de l’autre côté, vers le nord, un étage sur deux », poursuit le dirigeant. Sur le toit le plus bas, au 25e étage, le business center pouvant se transformer en auditorium disposera également d’une terrasse panoramique.

Deux restaurants ouverts aux extérieurs. Cette ouverture ne profitera pas uniquement aux salariés de la tour puisque sur six restaurants, brasserie, cantine ou café, deux espaces de restauration seront accessibles aux personnes extérieures. Diversité, qualité, traçabilité, convivialité sont évidemment au menu de ces offres pour manger sainement dans un cadre agréable… où il n’est pas du tout exclu de travailler, puisque aujourd’hui, les frontières entre-temps de travail et temps de loisirs (ou repos) sont de plus en plus mouvantes.

La Défense : premiers ascenseurs panoramiques dans une tour de bureau
Le Parisien

Jusqu’à présent, seuls la Grande Arche et l’hôtel Melia disposaient d’ascenseurs vitrés. La tour Trinity sera le premier immeuble purement tertiaire à en être équipée.
Les ascenseurs de la tour Trinity, bâtie par Vinci Construction et livrée à l’automne 2019, circuleront en façade, derrière une paroi vitrée, offrant aux utilisateurs une vue panoramique sur le parvis de La Défense et sur la Grande Arche. Ce sera ainsi la première tour de bureaux équipée d’ascenseurs panoramiques, à savoir huit appareils dans quatre gaines extérieures. Les appareils fonctionneront avec la technologie Twin, qui permet de faire circuler deux cabines indépendantes dans une même gaine. Les paliers devant cette batterie d’ascenseurs extérieurs (une seconde batterie est installée à l’intérieur de l’immeuble) seront également éclairés par des façades vitrées.

70m2 de terrasse, c’est le« chez soi augmenté »
Cette colonne d’ascenseurs longe une succession de terrasses assez vastes pour planter un ou deux arbres, au rythme d’une terrasse tous les trois étages. Le volume au-dessus de la terrasse accueille deux petits espaces de travail dotés également de balcons. Accessibles directement depuis les paliers, les terrasses sont conçues par les architectes du cabinet Crochon-Brullmann & Associés comme des « zones de rencontre ».
Le groupe immobilier Unibail-Rodamco-Westfield insiste sur sa volonté de proposer aux futurs utilisateurs des espaces « propices aux nouveaux modes de travail et à la créativité ». Aller au bureau et profiter d’une terrasse de 70 m² qu’on n’a pas à la maison, Unibail appelle ça le « chez soi augmenté »…

Trinity stimule la performance collective
BNP PRE

Parce que le bureau de demain sera avant tout multiple et collaboratif, Trinity est pensée comme un véritable lieu d’échange qui encourage la circulation des personnes et des idées. La tour crée un nouveau rythme architectural ouvert autour d’un cœur de vie qui connecte les collaborateurs, fait naitre des rencontres fortuites et des discussions spontanées.

Trinity, une nouvelle unité de lieu
A l’ère du nomadisme et du flex-office, la qualité de l’espace de travail est un critère déterminant dans le choix de l’employeur. Les collaborateurs recherchent de nouveaux lieux d’innovation et de collaboration.

80% des salariés estiment que le bureau influe sur la performance de l’entreprise
Source : paris​work​place​.fr

En phase avec les enjeux de demain, Trinity est pensée pour intégrer les nouveaux usages dans son organisation. Des modules de quatre étages permettent à l’entreprise de s’organiser autour de plus petites unités à échelle humaine. Terrasses végétalisées et zones de réflexion collectives se succèdent pour offrir aux collaborateurs des espaces alternatifs uniques propices aux nouveaux modes de travail pour s’aérer l’esprit ou travailler autrement. Stratégiquement situés à proximité des ascenseurs, ces ruches créatives deviennent des points de rencontre naturels et favorisent les échanges informels pour doper l’innovation.

Au sommet de la tour, six étages fusionnent en trois duplex pour une organisation spatiale innovante qui rassemble les équipes et permet des communications inédites. Généreusement dimensionnés, les escaliers relient les étages et les individus et créent des points de connexion naturels pour générer de nouvelles idées.

87 % des collaborateurs estiment apprendre au travers des interactions informelles
Source : Watch out 3 BNP Paribas

Trinity, une tour agile qui insuffle une nouvelle énergie
Avec la tour Trinity, Unibail-Rodamco-Westfield gomme les cloisons1 et fait jaillir la lumière naturelle dans toute la tour grâce à des solutions innovantes pour stimuler la productivité des collaborateurs. Les plateaux sont dotés d’une triple exposition, de façades bioclimatiques et d’une hauteur sous plafond de 2,80 m, ils offrent des vues dégagées à 360 degrés. Des ouvrants de confort toutes les deux trames permettent de d’accéder à l’air libre en tout point du plateau.
Souples, polyvalents et sans contraintes, les plateaux sont modulables au gré des besoins, permettent une totale liberté d’usage et des interactions créatives accrues. Ils sont conçus pour s’adapter à toutes les configurations d’aménagement, intégrer les nouveaux codes de l’entreprise. L’espace est agile et permet de travailler seul ou de réfléchir à plusieurs.

La Tour Trinity inspire les talents
Architecture Créé

Le quartier des affaires de La Défense voit toujours plus grand et se tourne vers son avenir européen. L’agence d’architecture Cro&co, anciennement Crochon Brullmann et Associés, a développé un projet de tour des bureaux dont la première pierre a été posée en octobre 2017, en partenariat avec le groupe immobilier Unibail Rodamco. Le chantier de ce « défi de l’impossible » prend de l’ampleur et la tour devrait être livrée en 2019.
La tour Trinity s’établit sur un terrain foncier créé « ex nihilo ». Il s’agit d’une construction qui repose sur une dalle passant au-dessus des voies de circulation. Les 49 000 m² du programme se répartissent sur 33 étages et atteignent 140 m de haut. Le projet prévoit aussi la création de 4000 m² d’espace public. Au-delà d’un projet architectural, il s’agit de créer une continuité urbaine autour de la tour. Dans un contexte urbain déjà très dense, la Tour Trinity vient composer avec les autres gratte-ciels déjà présents sur la skyline du quartier des affaires de La Défense.
Un projet de bureaux qui repousse les limites
La tour Trinity proposera de nombreuses configurations de bureaux, offrant des espaces de travail adaptés aux pratiques de chacun. À l’heure où le Home Office se développe, les bureaux comprendront également des espaces de rencontre entre collègues, collaborateurs et dirigeants. Une nouvelle manière de voir le monde de l’entreprise se met en place. Au sommet de la tour, six niveaux seront aménagés en duplex, donnant une échelle plus intimes aux entreprises y établissant leurs locaux. Les loggias et les terrasses seront végétalisées, avec des arbres plantés en pleine terre. Ces espaces deviennent des lieux où chaque employé pourra se ressourcer. La terrasse panoramique du 25e étage permettra d’observer l’ensemble du quartier des affaires. L’architecture d’intérieur de la Tour Trinity a été conçue par Olivier Saguez, qui l’a pensé dans un esprit « bureau-hôtel ». Il porte une attention particulière aux matériaux, à l’ergonomie, aux mobiliers, afin de créer des lieux qui bénéficient d’un vrai plus-valu !

Trinity, un modèle de bureaux du futur
BNP Paribas Real Estate

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Interview of Jean-Luc Crochon, architect of the Trinity tower at Paris La Défense.

Trinity, un modèle de bureaux du futur - © Cro&Co
Paris La Défense : huit nouvelles tours
HDSmag

Cette nouvelle organisation inter¬vient un an avant le Brexit effectif, dont La Défense entend bien profiter pour conforter sa place. Près de 14 % des entreprises internationales actuellement implantées à Londres envisagent de transférer tout ou une partie de leurs activités en dehors du Royaume-Uni. Dans ce contexte favorable, Paris La Défense met en avant ses atouts et propose près de 200 000 m2 de surfaces disponibles pouvant d’ores et déjà accueillir 10 000 nouveaux salariés. « En plus des projets de restructuration, huit tours seront construites d’ici 2024 afin d’accueillir de nouvelles entreprises et services », souligne Marie-Célie Guillaume. Soit près de 461 000 m2 supplé¬mentaires. La tour First, l’actuel plus haut gratte-ciel du quartier, sera bientôt détrôné par les tours jumelles Hermitage qui culmi¬neront à 320 mètres, soit presque autant que la Tour Eiffel. En six ans, c’est toute la skyline de La Défense qui va être redessinée avec la tour Trinity l’année prochaine, Alto en 2020, la tour Hekla en 2022 qui signe l’arrivée de l’archi¬tecte Jean Nouvel, les tours Sisters et les Jardins de l’Arche avec son hôtel de 730 chambres près de la U Arena. Enfin The Link doit accueillir l’entreprise Total fin 2021. Des bâtiments « nouvelle génération » qui bénéficieront tous des meilleures performances énergétiques. Paris La Défense vise ainsi encore plus haut, dans tous les sens du terme

Tour Trinity : innovations majeures
BNP Paribas Real Estate

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Interview of Jean-Luc Crochon, architect of the Trinity tower at Paris La Défense.

Tour Trinity : innovations majeures - © Cro&Co
A la Défense, le CNIT garde son mystère et son génie
Revue
Trinity : Chantier de l'impossible ?
BNP Paribas Real Estate

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Interview of Jean-Luc Crochon, architect of the Trinity tower at Paris La Défense.

Trinity : Chantier de l'impossible ? - © Cro&Co
La Tour Trinity inspire les talents
Vidéo
Tour Trinity : couture urbaine de La Défense
BNP PRE

Défi technique et architectural sans précédent, l’édification de la Tour Trinity s’annonce comme l’une des plus ambitieuses à venir au cœur de La Défense. Initié par Unibail-Rodamco, ce projet singulier de 140 mètres de haut s’érigera, en effet, sur un foncier crée ex nihilo via la construction d’une dalle au-dessus des voies de circulation et la création de 3 500 m² d’espaces paysagers et publics. Sans plus attendre, découvrez les dessous de cette opération unique pensée en véritable « couture urbaine ».
C’est en plein cœur de La Défense, premier quartier d’affaires européen, que le Groupe Unibail-Rodamco, en partenariat avec l’EPADESA, a débuté en janvier 2016 le chantier de Trinity. Plus qu’une Tour, ce projet singulier dessiné par le Cabinet Cro & Co Architecture développe 49 000 m² pour 33 étages. Il s’érigera sur un foncier créé ex nihilo via la construction d’une dalle au-dessus des sept voies de circulation de l’avenue de la Division Leclerc, maintenues en service tout au long des travaux tout comme les flux de fonctionnement de La Défense (bus, pompiers, approvisionnement des hôtels …).
Hugues Fourmentraux, Directeur Général de VINCI Construction France : « Avec une couverture de voiries pour le socle, la Tour Trinity est une opération exemplaire en termes de création de foncier dans la perspective des projets du Grand Paris où la ville est amenée à se reconstruire sur elle-même. Le projet de la Tour Trinity est également une véritable performance technique, le défi majeur étant l’intervention dans l’environnement dense et complexe du quartier d’affaires de La Défense (…) »

Le cabinet CrochonBrullmann+Associés se renomme Cro&Co Architecture
Défense 92

L’agence d’architecture CrochonBrullmann+ Associés se renomme et devient désormais Cro&Co Architecture sous la houlette de son architecte Jean-Luc Crochon, associé fondateur, et de l’architecte Nayla Mecattaf qui rejoint l’agence pour fonder CroMe Studio. Pour aller encore plus loin, Cro&Co Architecture développe CroMe Studio, une cellule dédiée aux projets sur des nouveaux territoires et pilotée par l’architecte Nayla Mecattaf qui rejoint l’équipe après 25 ans d’association au sein de Renzo Piano Building Workshop. Entourés d’une équipe d’une vingtaine de personnes Cro&Co et CroMe Studio restent situés à leur adresse historique du 13 rue Gracieuse au cœur de Paris. À La Défense l’architecte est à l’origine de la seconde rénovation du Cnit à la fin des années 2000 et actuellement de la tour Trinity en cours de construction. Deux projets portés par la foncière Unibail-Rodamco.

Crochon Brullmann + Associés devient Cro&Co Architecture
Business Immo

L’agence d’architecture Crochon Brullmann + Associés devient devient Cro&Co Architecture sous la houlette de Jean-Luc Crochon, architecte associé fondateur, et de l’architecte Nayla Mecattaf

2017

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La Défense veut exploiter chaque m2
Les Echos

Unibail-Rodamco lance Trinity, une nouvelle tour qui s’élancera « hors sol » au-dessus des voies de circulation. Le quartier d’affaires, dopé par le plan de rénovation et le Brexit, attire à nouveau.
Deux grues rouges qui déparent dans le ciel hérissé de tours grises de La Défense. Et une dizaine d’ouvriers qui s’activent au-dessus des voies. En ce début décembre, le chantier de l’immeuble Trinity, réalisation d’Unibail-Rodamco et du cabinet d’architecte Crochon Brullmann + Associés, s’accélère. La dalle, qui enjambe l’avenue de la Division Leclerc, est posée. Après quinze mois de travaux sans interruption de la circulation, l’immeuble va pouvoir s’élever. Il sera bâti hors-sol sur le foncier gagné par la création de ce « pont ” au-dessus de l’asphalte. Une prouesse technique.
Sans tutoyer le ciel comme sa célèbre voisine Areva, Trinity grimpera tout de même jusqu’à 140 mètres de haut avec 49.000 mètres carrés de bureaux destinés à 4.500 salariés. « En plus du travail spécifique sur les fondations, le projet présentait une contrainte, plutôt positive d’ailleurs : le voisinage de bâtiments emblématiques comme la tour Areva, le CNIT et l’église dont il fallait tenir compte », raconte l’architecte Jean-Luc Crochon. Pour se fondre dans cet environnement sans l’écraser, l’immeuble, de forme extrudée, joue la carte de l’ouverture : ascenseurs derrière des façades vitrées, terrasses végétalisées, fenêtres ouvrables. « Il y a vingt ans, on concevait de grandes tours fermées, des espaces statutaires. Aujourd’hui, les clients veulent de l’écologie, de la transparence, de l’agilité car ce sont les valeurs à promouvoir dans leurs entreprises “, assure Bruno Donjon de Saint-Martin, directeur général Bureaux France chez Unibail-Rodamco.

Recoudre deux quartiers
La dalle de Trinity permettra aussi de recoudre deux quartiers, l’un à Puteaux, l’autre à Courbevoie, grâce à des espaces publics conçus en partenariat avec l’Epadesa. « Notre projet est autant urbain qu’architectural, puisque nous créons un espace paysager de 3.500 mètres carrés avec des voies et des escaliers qui seront restitués à l’aménageur “, explique Jean-Luc Crochon. « Ce projet est le déclencheur d’une réflexion urbaine sur l’ensemble du quartier », assure même Jean-Claude Gaillot, le directeur général de l’Epadesa.
Unibail-Rodamco, qui investit 317 millions d’euros, se dit confiant sur la commercialisation de l’ouvrage, livré au deuxième semestre 2019. « Il y aura peu d’offres de grande taille et de cette qualité qui sortiront.
Dopée par le contexte du Brexit, et un plan de relance qui commence à porter ses fruits, le quartier voit en effet son horizon s’éclaircir. Début novembre, le cabinet E & Y a classé La Défense quatrième quartier d’affaires mondial et deuxième européen derrière la City. A ce jour, ses 3,6 millions de mètres carrés sont occupés à plus de 90 % par 180.000 salariés.
À noter
Le cabinet Cro&Co Architecture (anciennement Crochon Brullmann + Associés) avait déjà restructuré le CNIT en 2006.

La Défense, plus haute et plus belle
Les Echos

A deux ans des premières livraisons de ses nouvelles tours, la Défense finit l’année sur un marché de l’investissement record, mais risque une pénurie d’offre neuve.
Elles seront sept. Les nouvelles tours de la Défense qui devraient voir le jour entre fin 2018 et 2022 promettent de redessiner le paysage du quartier d’affaires francilien. Ces sept projets, Alto, Sisters, Hekla, Trinity, M2, Air2 et le très hypothétique Hermitage, représentent 390.000 mètres carrés, soit presque 10 % du marché du secteur. Ils s’ajoutent aux programmes de restructuration des anciennes tours (Belvédère,Carré Michelet, Landscape, Window), accroissant encore de 225.000 mètres carrés l’offre future de surfaces neuves ou quasi après une lourde restructuration.

La Défense scintille à nouveau
« Le marché de la Défense connaît une très belle croissance depuis trois ans. Avec les projets de tours vendus en 2017, le volume d’investissements devrait approcher les 4 milliards d’euros d’ici à la fin de cette année, contre 2,3 milliards d’euros en 2016 “, anticipe Stephan Van Barczy, directeur du département investissement du conseil JLL France. Les transactions ont atteint leur record cette année, gonflées par la vente de la tour Coeur Défense au trio d’investisseurs Amundi Immobilier, Crédit Agricole Assurances et Primonial REIM, pour un montant de 2 milliards d’euros.
Ces bons chiffres confirment le retour en grâce des tours à travers des projets d’immeubles qui renouvellent le genre. « Il y a quatre ou cinq ans, on se demandait s’il ne fallait pas brûler la Défense, mais les investisseurs sont bien là, et les tours regagnent du galon en s’inscrivant dans une logique de ville durable “, observe Virginie Houzé, directrice études et recherche chez JLL. De moins en moins énergivores (mais on part de loin…), ces immeubles de dernière génération ont surtout vocation à rapprocher les entreprises des transports en commun (utilisés par 87 % des salariés de la Défense) et des services.

Tours glamour et connectées
En faisant appel à de grands noms de l’architecture (Christian de Portzamparc pour Sisters, Jean Nouvel pour Hekla, Philippe Chiamaretta pour The Link), les propriétaires des futures tours ont apporté un soin particulier à leur design : « On s’exonère des contraintes des immeubles de grande hauteur afin de retrouver une meilleure efficience dans la manière d’utiliser l’espace “, commente Bertrand Renaudeau d’Arc, directeur du département bureaux chez Savills. Chaque étage de la double tour baptisée « the Link », le futur siège de Total, sera ainsi relié à son voisin d’en face, offrant 6.000 mètres carrés d’espaces aménageables. Ces bâtiments apportent une plus grande flexibilité des postes de travail, assortie d’une large palette de prestations (restauration, banque, coiffeur, etc.).
Ils sont surtout connectés. « Les normes autour des nouveaux labels de wellness et wireless sont primordiales à une époque où le travail est mobile “, ajoute Bertrand Renaudeau d’Arc. Argument de poids pour attirer et retenir les meilleurs collaborateurs au sein des sociétés, les tours bénéficieront, en outre, de la qualité de la desserte de la Défense qui va être renforcée dans le cadre du Grand Paris.Avec le doublement de la ligne A par la ligne Eole, il sera bientôt possible de rejoindre la Gare du Nord en moins de 13 minutes. De quoi faire de l’ombre aux campus franciliens, prisés par les grandes entreprises depuis 2008 ?

Manque d’offre dans le neuf
Une chose est sûre, après avoir vécu une année noire en 2014, le quartier des affaires présente aujourd’hui un avantage économique évident pour les entreprises qui veulent s’offrir l’image de Paris, alors que le marché intra muros se rétrécit et devient hors de prix. « On n’a jamais vu d’immeubles de telles tailles proposés à ces prix. Les taux de vacance importants entre 2015 et 2017 ont stabilisé les valeurs locatives “, indique Marie-Laure Leclercq De Sousa, directrice du département agence chez JLL. De fait, les transactions les plus chères ne dépassent pas les 550 euros par mètre carré par an sur les emplacements les plus prisés (Coeur Défense), quand, pour un produit équivalent, elles grimpent jusqu’à 800 euros au coeur de la capitale.
Les tours se remplissent et le taux de vacance du quartier baisse, il est aujourd’hui de 8 %. Tombé de 230.000 mètres carrés en 2016 à 100.000 en 2017, le marché locatif subit le cycle habituel : « Nous sommes entrés dans une période de creux des livraisons, où le quartier est obligé de vivre sur son stock. Ce manque d’offre peut freiner le marché locatif “, prévient Virginie Houzé. Les prochaines livraisons de grandes surfaces neuves n’arriveront pas avant 2019 avec Trinity, Alto et M2. Deux ans, donc, pendant lesquels il faudra prendre son mal en patience.

En 2019, la tour Trinity surplombera le CNIT
Le Moniteur

La première pierre de la tour Trinity a été officiellement posée le 2 novembre, soit près de deux ans après le début des travaux. Son concepteur, Jean-Luc Crochon, décrit la tour comme un objet total, à la fois urbain et architectural”. Trinity, haute de 140 mètres
(49 000m², 33 étages), prend place entre le Cnit et la tour Areva, sur un foncier créé ex nihilo par la construction d’une dalle au-dessus des voies de circulation (avenue de la Division-Leclerc). Cet ouvrage agrémenté de 3 500 m² d’espaces végétalisés assurera une couture urbaine entre deux secteurs de La Défense jusqu’alors disjoints, Cnit et Coupole-Régnault, et deux villes, Puteaux et Courbevoie. « Grâce à ces porosités urbaines, La Défense n’est plus un rocher de Gibraltar. Le quartier d’affaires se métamorphose en quartier de ville », souligne Jean-Claude Gaillot, directeur général de l’Epadesa, l’organisme chargé de l’aménagement de La Défense.

La Défense : la Tour Trinity commence son ascension
Le Journal du Grand Paris

Elle s’élèvera à 140 mètres de haut dans le quartier Coupole-Regnault de La Défense. La première pierre de la Tour Trinity, projet porté par Unibail-Rodamco et conçu par le cabinet Crochon-Brullmann et associés, a été posée le 2 novembre 2017.

Trinity, quand La Défense se dote d'une tour "hors-sol"
Immoweek

Menée par Unibail-Rodamco main dans la main avec l’Epadesa, construit par Vinci Construction, conçu par le cabinet Crochon Brullman + Associés, Trinity se distingue notamment par sa structure hors sol, ayant été érigée sur une dalle de foncier créée au-dessus des voies de circulation. Voisine du Cnit et de la tour Areva, Trinity culminera à 140 mètres de haut et comptera 33 étages. Ce sont 45 000 m² de bureaux et 4 000 m² de services qui sont ainsi proposés pour accueillir près de 4 500 salariés. Outre la prouesse technique de sa construction sur une dalle créée ex-nihilo, Trinity compte également des terrasses agrémentées d’arbres en pleine terre et des façades bioclimatiques pour optimiser l’apport de lumière naturelle. Ainsi, l’IGH est qualifié par Unibail-Rodamco de projet “HQHE”, à Haute qualité humaine et environnementale. L’immeuble se dote également de modules de quatre étages, afin de créer des plus petites unités plus à même d’organiser l’entreprise à échelle humaine. 3 500 m² d’espaces paysagers et publics seront créés dans le sillage de la tour, reliant les quartiers du Cnit et de Coupole-Régnault, jusqu’ici déconnectés, ainsi que les villes de Puteaux et Courbevoie. La tour compte 8 terrasses arborées, 12 loggias végétalisées et 23 balcons, soit 1 500 m² d’espaces extérieurs. On attendra le 1er semestre 2019 pour découvrir ce nouveau visage à La Défense.

À La Défense, la tour Trinity promeut un "nouvel art de travailler"
Le Moniteur

Au-delà du télétravail, de la mobilité, du flex office et du coworking, tout l’espace de la tour Trinity a l’ambition de faire travailler et faire échanger différemment les collaborateurs, en permettant l’installation de nouveaux modes de travail, fondés sur la circulation des idées et des personnes et en réhabilitant le contact direct”, argumente Bruno Donjon de Saint-Martin, directeur général bureaux France d’Unibail-Rodamco. Les terrasses végétalisées et les zones de réflexion collectives sont situées à proximité des ascenseurs pour devenir des points de rencontre naturels et provoquer des échanges informels”, poursuit-il. Des modules de quatre étages permettent à l’entreprise de s’organiser autour de petites unités à taille humaine. Les circulations sont pensées comme des lieux de vie à part entière”. Innovation attendue de tous les salariés : les fenêtres s’ouvrent toutes les deux trames. Au sommet de la tour, six étages fusionnent en trois duplex. Le 25ème étage est doté d’une terrasse panoramique et le 33ème pourra accueillir la salle du conseil d’un grand groupe.
L’architecture intérieure a été conçue dans un esprit bureaux-hôtel qui conjugue confort de travail et services de grand-hôtel”, déclare le designer Olivier Saguez. Enfin, une application, Workwell”, est spécialement dédiée à la tour Trinity pour accéder à des services, gérer la température ou la lumière de son espace de travail, découvrir les menus des restaurants ou réserver une salle de réunion.

Derrière le Cnit la tour Trinity s’apprête à émerger
Défense 92

Les emplacements se font de plus en plus rares pour construire des tours à La Défense. Depuis ces dernières années les promoteurs n’ont plus trop le choix pour ériger leurs buildings dans le quartier d’affaires. À défaut de dénicher les quelques parcelles encore libres seules deux options leur sont possibles : remplacer des bâtiments existants ou créer de nouveaux emplacements. Et c’est cette seconde option qui a été choisie par la foncière Unibail-Rodamco pour sa tour Trinity dont la première pierre a été très symboliquement posée ce jeudi 2 novembre.
Haute de 140 mètres pour 33 étages, la tour Trinity conçue par l’architecte Jean-Luc Crochon sera loin d’être la plus haute du quartier, mais sa construction qui a débuté il y a moins de deux est, elle, très complexe. Car contrairement aux autres tours de La Défense qui reposent directement sur le sol en étant entourées de la dalle, Trinity doit prendre place sur la bretelle d’accès au tunnel de La Défense (A14) et de l’avenue de la Division Leclerc.

Trinity, une tour hors-sol à La Défense
Batiactu

C’est sur un foncier du quartier de La Défense, créé ex-nihilo au-dessus de l’avenue de la Division Leclerc à Courbevoie (Hauts-de-Seine), que sera érigé le bâtiment Trinity de 140 mètres. La livraison de ce projet complexe piloté par l’agence d’architecture Crochon-Brullmann Associés et Vinci Construction est prévue pour le premier trimestre 2019.
Les tours de bureaux font leur retour dans le quartier de La Défense. Alors que les chantiers des tours Alto, Landscape (Pascal) et Saint-Gobain se poursuivent, un nouvel immeuble de grande hauteur (IGH) baptisé Trinity est sur le point de montrer le bout de son nez. Avec ses 33 étages et ses 140 mètres de haut, ce projet dessiné par l’agence d’architecture Crochon-Brullmann Associés et soutenu par le promoteur Unibail-Rodamco sera l’un des projets les plus importants de ces trois prochaines années pour le quartier de La Défense, ont souligné les acteurs du projet, ce 2 novembre 2017. L’objectif de la maîtrise d’œuvre reconnue pour avoir restructuré le CNIT, voisin de Trinity sera clair : relier deux quartiers de la Défense jusqu’alors déconnectés (CNIT et Coupole-Régnault), ainsi que deux villes : Puteaux et Courbevoie.

Trinity, une tour hors-sol à La Défense - © Cro&Co
À La Défense, la tour Trinity prend racine au-dessus des voitures
Le Parisien

Le bâtiment, dont la première pierre a été posée ce soir, est édifié sur une dalle de béton coulée au-dessus des sept voies de circulation de l’avenue de la Division Leclerc. Une prouesse de génie civil.
Avec ses 33 étages et ses 140 m de haut, elle ne sera pas le plus grand building de La Défense. Il n’en reste pas moins que la réalisation de la tour Trinity, dont la première pierre a été posée ce jeudi, se révèle être d’une complexité rare. C’est en effet hors-sol, sur un foncier créé ex-nihilo au-dessus de l’avenue de la Division Leclerc, que sera érigé l’immeuble de grande hauteur (IGH) imaginé par l’architecte Jean-Luc Crochon. Pour Vinci Construction et ses trois filiales Bateg, GTM Bâtiment et Sogea TPI ainsi qu’Unibail-Rodamco, le maître d’ouvrage du projet, la première difficulté aura donc été de dénicher une place dans un environnement aussi construit, dense et complexe que celui de La Défense. Et pour y parvenir, le géant français du BTP n’a pas eu d’autre choix que de créer de toutes pièces l’emprise foncière sur laquelle la tour sera bâtie.

À La Défense, la tour Trinity prend racine au-dessus des voitures - © Cro&Co
Cérémonie de pose de première pierre de la tour Trinity
Le Moniteur TV
3 tours vont voir le jour à La Défense
BFM Paris

De nouveaux édifices sont en construction à La Défense cet été. Les tours Saint-Gobain, Trinity et Alto s’élèveront bientôt dans le quartier d’affaires. Les chantiers de ces tours de bureaux doivent s’achever entre 2019 et 2920. Le végétal est notamment mis en avant, avec des jardins suspendus ou des balcons végétalisés.

Voir le reportage vidéo ici

Dix grands chantiers, dix défis hors normes. La tour Trinity enjambera l'autoroute
Le Moniteur

Comment bâtir un immeuble de grande hauteur (IGH) au milieu d’un flot de milliers de véhicules ? C’est l’un des défis relevés pour l’équipe en charge de la construction de la tour Trinity, au coeur du quartier de la Défense (Hauts-de-Seine). Réalisé sur le flanc est du centre de congrès du CNIT, ce projet développe une surface de 50 000 m² de bureaux sur 31 étages, et de 3 500 m² de nouveaux espaces publics végétalisés et de services. Conçu par l’architecte Jean-Luc Crochon, cette tour de 153 m de hauteur se compose de deux bâtiments en forme de lames” décalées. Sur ses façades est et ouest, elle disposera de balcons et de jardins à chaque niveau, avec des ascenseurs panoramiques situés à l’intérieur et à l’extérieur du bâtiment. La tour vise la double certification environnementale HQE niveau exceptionnel et Breeam niveau excellent.

Le Carré Michelet : destructions partielles du PB 20-21
Les chantiers parisiens

L’immeuble PB20-21 (anciennement occupé par la société COFACE) sur la commune de Puteaux est en cours de réhabilitation depuis le dernier trimestre 2016 pour le compte de la société foncière Eurosic. Les travaux menés par Eiffage Construction, consiste à des démolitions partielles du bâti, l’extension et la surélévation des niveaux et la modification complète des corps d’états techniques et architecturaux.
Le futur bâtiment, imaginé par les agences Crochon Brullmann&Associés et Architecture et Environnement, s’étendra sur une surface de 37000m² et atteindra une hauteur de 40 mètres depuis le parvis Michelet. Il doit être livré le dernier trimestre 2018.

Le Carré Michelet : destructions partielles du PB 20-21 - © Cro&Co

2016

Eiffage Construction va rénover le Carré Michelet à La Défense
Le Moniteur

Localisé dans la partie sud-est de La Défense, l’immeuble de bureaux le Carré Michelet sera agrandi, passant de 28 000 m² à 38 000 m² sdp, et épousera les différents niveaux du parvis, s’adaptant ainsi parfaitement à son environnement. Au-dessus des huit étages déjà existants, seront créés sept niveaux supérieurs côté boulevard circulaire, et trois autres côté parvis Michelet. L’ancienne gare prévue pour la ligne de métro 1 sera, quant à elle, réutilisée pour créer un niveau de sous-sol. Afin de privilégier confort et fonctionnalité, l’architecture du bâtiment a été complètement revue par les agences Crochon Brullmann & Associés et Architecture et Environnement. Pour ce faire, la verrière inclinée originelle disparaîtra pour faire place à une façade vitrée, favorisant la lumière naturelle. Le public profitera également d’une vue privilégiée sur le hall depuis les terrasses supérieures et des balcons végétalisés ouverts sur l’atrium. Les circulations ont également été repensées pour devenir des lieux de rencontres et d’échanges, à l’image des larges escaliers intérieurs et des plateaux modulables.
Le bâtiment vise les certifications Breeam Excellent et NF Démarche HQE Niveau Exceptionnel.
Les équipes d’Eiffage Construction ont 24 mois pour réaliser ces travaux, dans l’environnement contraint du premier quartier d’affaires européen : logistique complexe, relations avec les avoisinants et intégration du chantier dans une zone urbaine dense.

Eurosic vient de signer avec l'Epadesa la promesse de vente pour son projet « Carré Michelet »
Défense 92

Depuis quelques mois la façade vitrée disparaît peu à peu laissant apparaître la structure en béton. Eurosic qui a lancé depuis le début de l’année 2016 le curage de l’immeuble du 10–12, cours Michelet, dans le quartier du même nom vient de signer avec l’Epadesa la promesse de vente pour son projet Carré Michelet”, a annoncé l’aménageur public.
Le quartier Michelet, qui n’a fait l’objet d’aucune rénovation depuis sa création il y a une trentaine d’années va aborder une phase de redéveloppement. La foncière Eurosic va lancer de lourds travaux sur son immeuble de bureaux qui appartenait à la SIIC de Paris absorbée par Eurosic en 2014, occupé auparavant par Coface, puis en partie durant quelques mois par Allianz. Le bâtiment conçu sur les dessins des architectes de Michel Andrault et Pierre Parat achevé en 1985 va être retravaillé pour accroître ses surfaces et devenir indépendant grâce à la démolition de deux volumes mitoyens. Ceux-ci seront rétrocédés à l’Epadesa, permettant ainsi à l’aménageur de créer des liaisons piétonnes pour relier le cours Michelet à la ville de Puteaux. L’opération nommée Carré Michelet” doit s’inscrire dans la stratégie patrimoniale d’Eurosic qui a pour ambition de proposer des immeubles offrant « les meilleurs standards aux utilisateurs les plus exigeants en termes de confort, d’agrément et d’efficience ». L’immeuble va faire l’objet d’une surélévation, notamment de cinq niveaux côté boulevard circulaire, avec la création d’étages suspendus développés à partir d’un concept imaginé par les cabinets Crochon Brullmann + Associés (concepteur de la tour Trinity) et Architecture et Environnement. Après restructuration, il offrira environ 37 000 m² d’espaces de travail (contre 30 000 actuellement) assortis de services (restaurant, business center, fitness), avec des plateaux élargis de 2 700 m² s’articulant autour d’une cour intérieure. Les travaux dont tous les permis ont été obtenus doivent débuteront dès l’automne pour une livraison du programme deux ans plus tard en 2018.

La Défense : restructuration lourde de bureaux dans le quartier Michelet
Construction Cayola

L’Etablissement public d’aménagement de La Défense Seine Arche (Epadesa) signe avec Eurosic pour le lancement d’importants travaux de restructuration lourde et d’extension de son ensemble tertiaire du quartier Michelet, situé en façade du boulevard circulaire Sud (côté Puteaux). Dans le cadre de la modernisation du quartier Michelet, qui n’a fait l’objet d’aucune rénovation depuis 30 ans, Eurosic s’apprête à lancer de lourds travaux sur son immeuble de bureaux de 30 000 m². Le bâtiment va être restructuré pour accroître ses surfaces et devenir indépendant grâce à la démolition de deux volumes mitoyens. Ceux-ci seront rétrocédés à l’Epadesa, permettant ainsi à l’aménageur public de créer des liaisons piétonnes pour relier la gare de Puteaux à la station de métro Esplanade de La Défense.
Cette opération, baptisée Carré Michelet, consiste à réaliser une surélévation de 5 niveaux côté boulevard circulaire avec la création d’étages suspendus développés à partir d’un concept imaginé par les cabinets Crochon Brullmann+Associés et Architecture et Environnement. Elle devrait permettre d’insuffler un second souffle à ce secteur de La Défense un peu enclavé. Après restructuration, l’immeuble Carré Michelet offrira 37 000 m² d’espaces de travail et de services (restaurant, business center, fitness…) avec des plateaux élargis de 2 700 m² s’articulant autour d’une cour.

Le groupe d'immeubles d'Eurosic amorce sa mue
Le Moniteur

Dans le quartier Michelet à La Défense, les immeubles PB20 et PB21 forment le coeur d’un long chapelet cubique bâti au milieu des années 1980 et jamais rénovés depuis. L’Epadesa avait émis le souhait d’ouvrir le quartier en créant des perméabilités piétonnes entre Puteaux et la dalle, et de notre côté, nous voulions rénover cet immeuble”, explique Thomas Camus chargé du projet chez Eurosic, le maître d’ouvrage. Ce programme se compose de deux bâtiments en L” (30 000 m² en R+8 à R+12) imbriqués autour d’un patio central, avec des ailettes de part et d’autre reliées aux immeubles attenants, dessinant un front le long du boulevard circulaire sud. Eurosic a confié la restructuration à une équipe formée des agences Crochon Brullmann + Associés et Architecture et Environnement. C’est une nouvelle façon de penser l’architecture, confie Jean-Luc Crochon. Nous avons convergé ensemble sur cet immeuble et sur comment nous pouvions le faire évoluer.” Première difficulté, l’épaisseur variable du programme existant, 12 et 18 m, la hauteur différente des bâtiments et leur assise sur deux niveaux distincts : l’immeuble côté nord donne sur la dalle du quartier Michelet, avec l’entrée principale en R+3 par rapport à son fondement et au rez-de-chaussée de l’immeuble sud ! Autre problématique, la présence d’amiante qui sera retirée d’ici l’été.
Les travaux démarreront en septembre avec la construction d’une nouvelle façade au sud et à l’ouest, en épaississement pour obtenir une profondeur uniforme de 18 m autour du patio central : soit des plateaux de 2 500 m² hormis sur les trois premiers niveaux, semi-enterrés. L’objectif est de gagner en superficie, soit près de 7 000 m². Grâce à la démolition des deux ailettes, le bâtiment sera autonome, bordé de part et d’autre par des rues piétonnes et des escaliers faisant le lien entre la dalle Michelet et le boulevard circulaire, premier pas vers une transformation urbaine plus importante. Livraison fin 2018.

La transformation du quartier Michelet à La Défense est lancée
Le Moniteur

Eurosic va restructurer un immeuble de 30 000 m² implanté dans le secteur Michelet à La Défense. Le projet, confié à l’agence Crochon Brullmann+Associés donne le coup d’envoi à la modernisation de ce quartier datant des années 1980, situé en bordure du boulevard circulaire sud. L’Etablissement public d’aménagement de La Défense Seine Arche (Epadesa) et la société Eurosic ont signé un protocole visant à restructurer et à moderniser un bâtiment de 30 000 m², situé cours Michelet. Le quartier Michelet, sur la commune de Puteaux, est un secteur enclavé, bordé par le boulevard circulaire sud, composé d’immeubles de bureaux pour la plupart obsolètes car n’ayant pas fait l’objet de travaux de rénovation depuis leur construction il y a trente ans. Pour mener à bien son projet, la foncière a choisi le cabinet d’architectes Crochon Brullmann + Associés, à qui l’on doit déjà, dans le quartier d’affaires, la restructuration du Cnit et le projet de tour Trinity. L’opération consiste à rendre l’immeuble indépendant de ses voisins par la démolition des deux volumes mitoyens, à le surélever de quelques niveaux et à l’épaissir. Il en résultera une augmentation de plus de 7000 m² de la surface actuelle, qui passera donc à 37000 m². Les travaux s’accompagneront d’une mise à niveau environnementale.

Paris La Défense : l’EPADESA engage une première opération de modernisation dans le quartier Michelet
Epadesa

La signature d’un protocole d’accord entre l’EPADESA et Eurosic lance la transformation du quartier Michelet à Paris La Défense. Par cette initiative, le plateau d’affaires confirme son ouverture aux villes environnantes, inscrite dans le projet Stratégie 2025” de l’EPADESA.
Situé à Puteaux, le quartier Michelet est un secteur enclavé constitué principalement d’immeubles obsolescents en bordure du Boulevard Circulaire, n’ayant pas fait l’objet de rénovation depuis leur construction il y a 30 ans. Pour Hugues Parant, Directeur général de l’EPADESA, « avec la modernisation d’un immeuble comme celui d’Eurosic, l’EPADESA engage une première opération de modernisation dans le quartier Michelet, répondant à la stratégie mise en oeuvre par l’Etablissement ». La restructuration de l’immeuble Eurosic constituera en effet un levier pour l’ensemble du quartier Michelet à La Défense. Dans le cadre de son projet, Eurosic, avec les cabinets d’architectes Crochon Brullmann + Associés et Architecture et Environnement, a choisi de moderniser son immeuble, de le rendre indépendant de ses voisins en démolissant deux volumes mitoyens, de l’élever sur quelques niveaux et de l’épaissir. L’opération permettra une augmentation de plus de 7000 m² de la surface actuelle, qui passera donc de 30 000 à 37 000 m². La mise à niveau environnementale sera également l’un des critères essentiels de la restructuration de l’immeuble pour améliorer de façon significative sa performance énergétique. Les emprises libérées par la démolition des deux volumes mitoyens seront rétrocédées à l’EPADESA et permettront à terme de créer des liaisons piétonnes entre la dalle de la Défense et le niveau du boulevard circulaire, facilitant ainsi les déplacements depuis et vers le centre-ville de Puteaux. Ces évolutions stratégiques et programmatiques apporteront au quartier une meilleure qualité de vie, renouvelleront l’attractivité de ce secteur et conforteront la place de Paris La Défense comme premier quartier d’affaires européen et pôle d’attractivité économique majeur du Grand Paris.

2015

Réalisation d'une tour à la Défense
BFM Bourse

La branche Vinci Construction France réalisera pour le compte d’Unibail-Rodamco la tour Trinity, un nouvel Immeuble de grande hauteur (IGH) situé au coeur du quartier de la défense, a-t-on appris ce jeudi après Bouse.
Cette structure de 140 mètres de haut et de 32 étages s’étendra sur quelque 52.000 mètres carrés, dont 3.000 de nouveaux espaces publics et services. Elle sera érigée en 33 mois, dont 16 pour le parvis et 17 pour la tour.
Menés par Bateg, GTM Bâtiment et Sogea TPI, 3 filiales de Vinci Construction France, ainsi que par Vinci Energies pour certains lots techniques, les travaux commenceront début 2016 pour s’achever au second semestre 2018.
D’aspect et de forme innovants, Trinity sera composée de deux lames décalées et disposera, sur ses façades Est et Ouest, de balcons et de jardins à chaque niveau afin de faire pénétrer le maximum d’air naturel dans le bâtiment. Autre innovation singulière de l’IGH : ses ascenseurs. Traditionnellement disposés à l’aveugle’ dans les tours de La Défense, ceux-ci seront situés sur l’extérieur du bâtiment pour gagner en luminosité’, a détaillé Vinci dans son communiqué.
Tour de nouvelle génération, Trinity vise les certifications environnementales HQE passeport bâtiment durable niveau exceptionnel et BREEAM Excellent, et affichera une Réglementation Thermique 2012 — 25%.
(voir l’article ici)

Tour Trinity : coup d'envoi du chantier début 2016
Le Moniteur

L’Epadesa a cédé à Unibail Rodamco les charges foncières pour la construction de la tour Trinity conçue par Crochon Brullmann et associés. L’acte de vente a été signé le 23 octobre. Voisine du Cnit, elle culminera à 140 m, avec une surface de 49 500 m² dont 500 m² de commerces. Elle reposera sur un socle qui accueillera un parvis d’environ 3 500 m² facilitant les liaisons entre la Coupole et le Cnit. Le chantier doit démarrer début 2016. Livraison fin 2018.